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Yavellion

Yavellion

Griffonnages affranchis est une page qui va servir d'épanchement pour mes griffonnages, d'où le titre: "Griffonnages affranchis". Ce sera une bonne opportunité pour moi de partager mes histoires.
Tags associés : une histoire banale

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Le blog de Yavellion

Le Blog ou j'expose les fuites de ma tête à des amis pour qu'ils me disent ce qui cloche. Tout ce que vous lirez ici sera certainement retravaillé... J'apprends encore à écrire.
Yavellion Yavellion
Articles : 14
Depuis : 24/11/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Une histoire banale - chapitre 12

Chapitre xii comment peut-on apprendre à se connaître soi-même ? par la méditation, jamais, mais bien par l'action. [gandhi] mes yeux collaient et ma tête me faisait mal. en restant immobile, les paupières closes, je réalisais petit à petit ce qui m’entourait. je ressentais la rudesse du sol pavé sous ma joue et sous mon ventre : cela co

Une histoire banale - chapitre 9

La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle. [albert einstein] j’appréciais la chaleur de la cheminée tout en regardant les flammes danser dans l’âtre. je les trouvais magnifiques, énergiques, gracieuses… et cela ne m’étonnait pas qu’on les associe à l’enfer : elles sont aussi séduisantes et attira

Une histoire banale - chapitre 5

Il ne suffit pas de fuir, il faut fuir dans le bon sens. [charles-ferdinand ramuz] je tombe à la renverse tandis que je suis fauché par mathieu. surpris par la manœuvre, j’essai de protéger mon jeune élève de la chute et relâche ma prise sur sébastien. le temps de me relever et je vois le démon s’enfuir vers la porte aussi promptement

Une histoire banale - chapitre 10

Une vie de sacrifice est le sommet suprême de l'art. elle est pleine d'une véritable joie. [gandhi] depuis que j’avais fait la connaissance de cet ange, je ne savais pas si je devais être rassuré ou pas. même si marie et mon professeur semblaient lui faire confiance, gabriel ne faisait pas grand-chose pour me mettre à l’aise. je n’avais

Une histoire banale - chapitre 11

Chapitre xi la question de savoir si quelqu'un a besoin de ce que je fais est secondaire. [györgy ligeti] dégoutté de mathieu, j’avais décidé de disparaître. je retournais dans ce parc où j’aimais tant marcher, ce parc où flotte un parfum de tranquillité qui me permet de m’évader un peu. la journée était toujours aussi ensoleillé

Une histoire banale - chapitre 6

Celui qui ne fait pas, et n'imagine pas le mal, est porté non pas à nier l'existence du mal, mais à refuser de croire à la fatalité du mal, à se refuser d'admettre que le mal soit inévitable et inguérissable. [curzio malaparte (kurt-erich suckert)] -« madame estigniac » lui dis-je avant de marquer une pause. « vous avez fait toute cette

Une histoire banale - chapitre 3

Vérité : je n'ai jamais pu faire coïncider ce que je croyais être la vérité avec ce qui m'aidait à vivre. [jean grenier] a nouveau, j’ouvrais les yeux. cette fois-ci c’était mon réveil matin qui me vrillait les tympans pour m’obliger à me réveiller. il était donc 7 heures. en tendant le bras pour le faire taire et en me redressant

Une histoire banale - chapitre 4

Là où est le danger, là est ce qui sauve. [friedrich hölderlin] je baille. encore. les bras déployés sur le dossier du banc en bas de la rue, les jambes croisées devant moi, avachis, je me fais chier ici depuis des heures... seul divertissement ; trois poivrots et la rue qui commençait à se remplir à mesure que le jour se levait. je rejet

Une histoire banale - chapitre 8

Il est dangereux d'admettre le public dans les coulisses. il perd facilement ses illusions, puis il vous en tient grief, car c'est l'illusion qu'il aime. [somerset maugham] le pressentiment que j’avais eu la veille ne m’avait pas trompé… il se passait bel et bien quelque chose d’important à une échelle qui dépassait les hommes. je n’

Une histoire banale - chapitre 7

L’union fait la force [esope] je regardais le panorama qui s’étendait à mes pieds en silence. le vent frais me faisait face et caressait mon visage tandis qu’en plaine le soleil transperçait les nuages sombres de quelques lances de lumière venant réchauffer un lopin de terre, ça et là. silencieuse, j’appréciais la beauté du pouvoir