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faustdags

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Tags associés : poemes

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OCCisMoRt

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"En rhétorique, un oxymore ou oxymoron, du grec ὀξύμωρος (oxúmōros - de ὀξύς, « aigu, spirituel, fin » et de μωρός, « niais, stupide », qui signifie « malin stupide, spirituel sous une apparente stupidité ») est une figure de style qui vise à rapprocher deux termes (un nom et un adjectif) que leurs sens devraient éloigner, dans une formule en apparence contradictoire, comme « une obscure clarté ». L'oxymore permet de décrire une situation ou un personnage de manière inattendue, suscitant ainsi la surprise. Il exprime ce qui est inconcevable. Il crée donc une nouvelle réalité poétique. Il rend compte aussi de l'absurde."
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Articles : 14
Depuis : 08/03/2009

Articles à découvrir

BrChey

Dans le desespoir d'une cause et dans l'espoir d'une autre Je tente de m'endormir, De fermer les yeux sur ce qui m'ennuie, sur celui qui me nuit, sur ces pensees qui s'obstinent. A la recherche d'un lendemain nouveau, d'un lendemain plus beau Ou la plui cessera de couler sur ma vie, Ou les larmes, les cris, les silences abandonneront eux aussi. Mon

Puzzle de Banalités - Faustdags

Je trouve drôle d'être ennuyé par des choses qui pour d'autres sont encore excitantes. Quoi de plus frustrant que de s'entendre dire non lorsqu'une étudiante étrangère vous propose de la visiter. Je dois avoir changé. Il parait que je suis meilleur. Quelques fois il me semble étrange d'être moi et je ne me comprends plus. Je me sais me veu

Paradisiaque - Faustdags

Je ne trouve point le sommeil les étoiles de mon ennui tentent d’éclairer ma raison pervertie, je résiste. Encore et toujours ce combat. Mes jambes se lèvent toutes seules, elles ne veulent pas rester inactives allongées face à un plafond d’une morbidité déconcertante. Je pleure. Pourquoi ? Ne me fais pas rire, tu le sais. Cesse donc. R

Face à face - Faustdags

La tête lourde, le coude sur la table. Je te vois ennuyée par des pensées instables. Tu tournes les pages sans vraiment les voir. Concentrée, tu lis sans vraiment y croire. Des silhouettes passent, nous mattent puis s'échappent. Quelques passant se posent et regardent en s'enfuyant. Une main sur la joue l'autre retournée. Tu me regardes, comm
Faust - L'Indienne

Faust - L'Indienne

J' ai mal au coeur, mal au cerveau Dans ma tête defilent defilent des mots Cette vie est bidon. Je ne suis qu'un numero de plus Je prends ma place parmi les autres Je me raccroche à des souvenirs qui n'ont jamais existé Ma prose nait de tes yeux. D'artifice en artifices J'use de ruses et subterfuges. Tu n'es qu'une simple éclaircie dans ma tris

Anom

Mon corps pourri d’ennui il colle à mon lit que je n’ai pas quitté depuis plusieurs années je crois. Des mouches pondent leurs œufs le long de ma jambe et j’assiste impuissante au dépérissement de ma chair et de mon âme. Ce plafond terne et insipide exerce une forte attraction sur ce qu’il reste de moi, mes yeux trop lourds ne le qui
Epitaphe Alice - L'Indienne

Epitaphe Alice - L'Indienne

"Au pays d'Alice le soleil ne se lève plus. Le lapin se fout du monde et Cupidon se prostitue. Fleur au coeur ou flèche en gorge, L'Histoire d'histoires semblables regorge. Alice avait des désirs simples et sans voiles, Que les vents emportèrent aux confins de noires étoiles. Alice pensait au passé dans un présent quasi-dépassé, Sans cesse
L'Indienne - Faustdags

L'Indienne - Faustdags

A travers ce regard c'est moi que je vois Ce regard vide de sens, avide d'ennui, Une beaute qui n'egale que sa solitude, L'indienne se pavanne sans doutes ni certitudes. Sa vie avance au ryhtme d'une saine melancolie Et ses sens s'accordent en une triste melodie. Pyromane de mille coeurs, retiens bien le tien Un regard suffira a ne plus etre toi. V
Petite fourmi - Faustdags

Petite fourmi - Faustdags

Viens petite fourmi qui te dirige vers ce lac blanc et crémeux. Attention tu vas finir par te noyer. La foule m'engloutit tous les jours dans ces souterrains, veines et catacombes citadines et vaines vies où l'on badine avec la tombe. Je me poursuit et toujours m'échappe. Llèche mes blessures et le lendemain c'est reparti! Cette foule envahissa
Nabetou - Faustdags

Nabetou - Faustdags

Voilà que je suis un homme. Glisse sous les ondes amant de la pénombre. Je m'évite. Agent double de ma propre personne j'esquive mes peines.Intériorise. Je feinds mes affects être sans défauts. Je suis faux. Entre la réalité d'un rêve et l'illusion d'une réalité, j'observe. Aux carrefours de mes frayeurs j'inonde le monde d'un amour arc-