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Jean-Paul BARASTIER

Jean-Paul BARASTIER

"Et j'écris pour ne pas tomber, En regardant pousser mes ailes De parchemin un peu froissé. Juste plonger face contre ciel."
Tags associés : poesie

Ses blogs

Le blog de Jean-Paul BARASTIER

Le blog de Jean-Paul BARASTIER

poésie, tous les poèmes de Jean-Paul BARASTIER
Jean-Paul BARASTIER Jean-Paul BARASTIER
Articles : 65
Depuis : 11/07/2009

Articles à découvrir

Songe d'une nuit d'été

Et voici que revient le ballet des ombrelles, Où s'offrent aux rayons sans craindre les morsures, Les compas ravissants de satin des donzelles Chapeautés de mousseline ondulant dans l'azur. Et voici que revient le temps de nos brûlures, Quand s'expose l'amour aux rayons indolents, Sans penser à demain, à ces fleurs qui ne durent, Que le temps

Les chats

La nuit vient de tomber et ces forêts de toits, sous les reflets de lune me mettent en émoi, Les chats qui vivent là ne savent rien des lois, Ceux qui vivent sans chaines ne craignent pas le froid. Nous avons sacrifié sur l'autel du confort, tant de rêves qu'enfants, nous confiions au hasard, Pour un coin de ciel bleu qu'on nous vend au prix f

L'espoir

Mon carnet à spirales inspiré se défile, Une valse de mots où se perd mon latin En un flot coloré souligne les îles Où mon âme blessée vient cacher son butin. J'y empile consonnes et voyelles au hasard D'une plume agitée par les vents qui se lèvent Sur les champs mordorés qui nous mettent en retard. Abattu par le vent, je m'assois et je

Détaché

Pétale détaché par le vent caressé qui s'en vient se poser sur un lit de rosée nuages éventrés au soleil d'été, corolles irisées de tes yeux amusés Par le tendre tableau que la pluie a laissé, Arc en ciel sitôt par le vent balayé. Pétale détaché Sur ma joue s'est posé, Aussitôt arraché Par tes lèvres rosées. Jalousie dérisoir

Etrange étreinte

Nous plantons dans nos veines, encriers de fortune, La plume qui d'un trait nous relie à la lune. Et traçons le chemin sur le sable encore tiède, D'un index fusain, à l'ombre des pinèdes. Puis nous guettons fébriles l'horizon à bascule Pour saisir au rebond, la clé de nos cellules, Jusqu'au point de l'aurore où se perd le regard Dans un ba

Révolte

Ô poètes, vous qui fûtes mes phares, En ce soir, apaisez ma douleur. Du fond de l’Erebe, unissons nos efforts, Et reconstruisons Babel, sur l’heure. Pour déchirer ce ciel qui nous écrase, Et qui, sur nous comme la bdelle, Aspire nos rêves et les embrase. Malgré lui, déployons nos ailes. D’en haut, les filles d’Atlas nous appellent.

Visions

J’ai rêvé bien souvent d’un pays familier ; Aux abords, néanmoins, quelque peu singuliers. Et là, je vivrais heureux sous un ciel d’ivoire. Et là je pourrais enfin, noyer ma mémoire. Deux prismes y transforment les lueurs blafardes En corolles irisées de ces fleurs qu’on devine, Sous les monts blanchâtres aux rivières sanguines. Pe

Toi, mon Amour

Toi, mon Amour tout doux, mon tout petit bijou; Arraché au néant pour narguer le soleil, Quelques heures loin de toi et je sombre d’un coup Dans un gouffre sans lune tant j’ai besoin de miel. Je veux vivre de toi, et avec et pour toi, Et mourir en buvant, dans tes yeux la liqueur Que les Dieux se réservent, qui enlève le poids, Que nourriss

Automne

Étoles de pourpre, cascades de vigne, Vierge, folle, enflammée, à l'orée des forêts. Mycélium impatient qui disperse ses lignes Dans la douce chaleur d'un humus duvet. Dévalant les bosquets en folles embardées, Les grappes mordorées d'essences mélangées, Dessinent au fil du temps le merveilleux tableau Qui s'offre à nos regards et se pa

Valkyries

Ô mes amours défigurées ! Vous crûtes un jour m’avoir tué, Mais mon esprit s’est épuré, Au filtre sombre des nuées. Quand de Leucade j’ai plongé, Au sépulcre pélagique, Sans nul remord j’ai bien songé A vos candeurs séraphiques. J’ai bu ci bas jusqu’à la lie, Au fines coupes du désir. J’ai su l’amour comme l’ennui P