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Taloche

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L'art des mots, l'eau des mares.

L'art des mots, l'eau des mares.

Le monde selon Sa Blondeur
Taloche Taloche
Articles : 48
Depuis : 23/09/2010

Articles à découvrir

Et dessiner sur le sable

Et dessiner sur le sable

Il y a déjà eu beaucoup trop d’encre à ce sujet. Il y a toujours beaucoup trop d’encre, partout, qui coule, qui salit, qui bave, des putain de belles plumes acérées qui déchirent et qui éclaboussent de noir et de sang. Il y a aussi de l’encre qui cherche la vérité, qui tremble et qui marche sur la pointe de la plume pour n’abîmer
À voir le ciel,  ouvrage de Tes mains...

À voir le ciel, ouvrage de Tes mains...

Au commencement était le Verbe. Il était là, au commencement, Il était bien, Il était le Tout, le Seul, la plénitude, l’Être parfait, trine et infini. Rien n’était à part Lui, dans sa toute-perfection, et rien ne manquait à ce qu’Il était : parfaitement plein, entier, lisse, lumineux, comme un œuf d’or sans parois. De toute éte
Charité bien ordonnée

Charité bien ordonnée

Une fois n'est pas coutume, je ne suis pas l'auteur des lignes qui suivent. Mais l'auteur sait à quel point je l'admire, et que j'aurais aimé écrire ce qui suit. Paris est gris sale en cette fin de journée de janvier. La neige fondue qui tombe serrée macule de boue grisâtre le pavé. Dans la demi-obscurité du soir qui vient, les passants fon
Genèse d'un coeur

Genèse d'un coeur

Dieu créa l’homme et la femme. Tout le monde sait ça. Après les avoir créés, il réfléchit un peu et leur donna le deuxième cadeau le plus précieux qu’il pouvait leur faire après celui de la vie : la liberté. Il avait longuement hésité ; la liberté, c’était le privilège qu’il n’avait guère accordé qu’aux anges, et il su
Bien que le temps passe, je me rappelle

Bien que le temps passe, je me rappelle

Pour la dernière fois En serrant dans mes dents le foulard rouge et vert, Remis tant de fois à des novices à couettes Qui portent la couleur du sang de leurs martyrs et de leur Espérance En passant la tête dans ma cordelière, nouée d’autant de charge d’âmes -dont je connais chaque regard, Et dont j'ai chargé à leur tour trois enfants
Stat Crux dum volvitur orbis

Stat Crux dum volvitur orbis

"Je supporte cette Eglise, dans l'attente qu'elle devienne meilleure, étant donné qu'elle aussi doit me supporter, dans l'attente que je devienne meilleur".* Je ne veux pas, je tape du pied, je frappe du poing, je ne veux pas, je ne veux pas. Je ne veux pas d’une Église qui s’adapte, qui va de l’avant, qui se laisse modeler au gré du mond

Et après ?

"L'heure venue, c'est lui [l'enfant que je fus] qui reprendra sa place à la tête de ma vie, rassemblera mes pauvres années jusqu'à la dernière, et comme un jeune chef ses vétérans, ralliant la troupe en désordre entrera le premier dans la Maison du Père." **** - Pardonne moi… J’étais perdue dans je ne sais plus quel monde, je rêvais,
La matière première de la grâce, c'est la misère humaine.

La matière première de la grâce, c'est la misère humaine.

Qu’Il reste une statue. Qu’il reste une icône, qu’il trône sur mes murs et jamais dans mon cœur. Qu’Il reste un concept. Une idée, une bibliothèque, un beau moment, un bel objet. Tout, tout sauf une personne, des yeux et un regard qui me transperceraient. Dévorer les sermons, les discours, éplucher les bouquins, raisonner son cerveau
Croûtons

Croûtons

Soixante-quinze balais depuis hier. Les touffes de cheveux qui restent teintes blond-roux, un village de Corrèze, pas grand-monde dans sa vie. Elle s'appelle Josiane, tiens. Elle pourrait s'appeler n'importe comment d'autre, tout le monde s'en fout un peu. Comme elle n'a plus personne qui tienne à elle, elle a cherché à se rendre indispensable
La guerre

La guerre

Il a plissé les yeux devant la hargne du soleil palestinien, pris la main de mon cœur qui ne naitrait que deux mille ans plus tard, et s’est avancé vers le désert. Il songeait en marchant à ce qu’il y trouverait probablement, et vit des cailloux, de la poussière, des gens qui tombent, des victoires faciles, des renoncements et des combats