Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

christophe Deschamps

christophe Deschamps

Jeune cinéphile rouennais qui souhaite partager sa passion. Ma pathologie? Cinéphagie à tendance boulimique! Un blog pour ceux qui aiment le cinéma pour ce qu'il est. Un art vous avez dit? Oui le septième, paraît-il...

Ses blogs

Le blog de christophe Deschamps

Le blog de christophe Deschamps

analyses filmiques
christophe Deschamps christophe Deschamps
Articles : 42
Depuis : 26/08/2009
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

Se7en, de David Fincher (1996

Se7en, de David Fincher (1996

Les pieds dans la fange Quelque part dans ma boîte crânienne, une agitation se fait sentir. La main fébrile, la plume enfourchée, je me décide, l’esprit ballotté par le RER, à gerber quelques souvenirs encore vifs sur une feuille blanche. Quatorze ans après sa sortie, je réhabilite enfin le célébrissime thriller de David Fincher dans m
Boulevard de la mort, de Tarantino (2007)

Boulevard de la mort, de Tarantino (2007)

Le verbe et l’image Evènement rarissime dans la filmographie tarantinienne, Boulevard de la Mort se prête au jeu du formalisme. L’affaire Tarantino a toujours été complexe, difficilement répertoriable (souvent maladroitement catalogué avec le ciné branché de Guy Ritchie ou de Robert Rodriguez), singulièrement allergique au formalisme
A tombeau ouvert, de Martin Scorsese (1999)

A tombeau ouvert, de Martin Scorsese (1999)

Journal intime d’un faux Christ Bringing out the dead , traduit littéralement « révèle les morts ». Figure inverse du fossoyeur, Frank Pierce (Nicolas Cage) ranime les morts et les retient au-dessus de la terre. Zombie parmi les zombies, Frank déambule la nuit, les yeux rouges et le visage blafard, au volant de son tombeau mobile. Le temps
Possession, d’Andrzej Zulawski (1981)

Possession, d’Andrzej Zulawski (1981)

Le fascisme et le diable Du latin possessio, le titre, indivisible, trace une pluralité de sens et de pistes. Mot lourd à digérer donc, grassement imprimé au générique, en lettres blanches et épaisses. La possession définit d’abord la nature exclusive du couple – Marc (Sam Neil), mari possessif – érigeant ainsi dans les premières mi
L’Ange bleu, de Josef Von Sternberg (1930)

L’Ange bleu, de Josef Von Sternberg (1930)

La poule et son chapon Premier film du cinéma parlant allemand, déjà ce n'est pas rien. Tout concourt à faire de l'Ange bleu une légende. C'est évidemment la fameuse révélation internationale de la jeune et sensuelle Marlène Dietrich. « Marlène » pour les souvenirs intimes – chanson de Noir Désir. L'ange Bleu c'est avant tout une sup
Les Promesses de l’ombre, de David Cronenberg (2007)

Les Promesses de l’ombre, de David Cronenberg (2007)

Famille recomposée Prolongation évidente du film précédent, Les promesses de l’ombre reprend là où se suspendait A history of violence. La reconstitution fragile du cercle familial tracerait, dans ces derniers plans vaguement irrésolus, la ligne osseuse du film suivant. Pourrait-on dire une réécriture, une redistribution créative des r
Sympathy for Mr Vengeance, de Park-chan Wook (2003)

Sympathy for Mr Vengeance, de Park-chan Wook (2003)

Des images plein la tête On comprend rapidement ce qui irrite les puristes (« les cahiéristes » en première ligne) dans le cinéma de Park Chan-Wook. Une photographie léchée, des cadrages minutieusement soignés. Les images sont travaillées de manière autonome, d’une beauté autosuffisante. Le cinéma européen, qui a prie l’habitude d
Assassin(s), de Mathieu Kassovitz (1997)

Assassin(s), de Mathieu Kassovitz (1997)

Assassiner, zapper Le talent, quand bien le mot est à mesurer, se révèle parfois cruellement anecdotique. Pire que le talent, la foi dans le cinéma, ou tout du moins les quelques convictions que l’on eût cru inébranlables dans les cercles fermés de la tradition familiale 1 . Le « Cinémart » en exil, les deux fameuses lettres de trop dan
Le Dernier des fous, de Laurent Achard (2007)

Le Dernier des fous, de Laurent Achard (2007)

Une enfance passée sous silence " La peur, ô petit chasseur, la peur " est un vers écrit par le grand frère, arraché des cendres par le petit Martin et qui donne la rime au court-métrage multi-récompensé de Laurent Achard : La peur, petit chasseur. Pendant huit minutes, une caméra fixait, immobile, une maison et ses agitations en un seul p
The Barber, des frères Coen (2001)

The Barber, des frères Coen (2001)

Sur les traces d’un spectre Un homme gris (cheveux poivre et sel, costume décoloré et l’âme éteinte) dans un film gris. Les grands films coeniens sont toujours d’implacables exercices formels. Dans Fargo, les personnages souffraient, au milieu des paysages momifiés du Minnesota, d’une échelle démesurée. Dans Barton Fink, le vaste et