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christophe Deschamps

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Jeune cinéphile rouennais qui souhaite partager sa passion. Ma pathologie? Cinéphagie à tendance boulimique! Un blog pour ceux qui aiment le cinéma pour ce qu'il est. Un art vous avez dit? Oui le septième, paraît-il...

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Le blog de christophe Deschamps

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analyses filmiques
christophe Deschamps christophe Deschamps
Articles : 13
Depuis : 26/08/2009
Categorie : Films, TV & Vidéos

Articles à découvrir

La Mouche (The Fly), de David Cronenberg (1986)

La Mouche (The Fly), de David Cronenberg (1986)

La métamorphose, revue et corrigée Gloire à la nouvelle chair », croit-on entendre Brundle (Jeff Goldblum)) clamer jusqu’à se rappeler que l’on n’est pas dans Vidéodrome – même si chez Cronenberg on s’en sépare presque jamais – mais dans La Mouche. A s’y méprendre en effet, a ceci près : «la pénétration c’est le grand p
Phantom of Paradise, de Brian de Palma (1974)

Phantom of Paradise, de Brian de Palma (1974)

Une histoire de mise en scène Voilà bien une singulière affaire que ce film culte de Brian De Palma. Un film-ovni, un pur délire visuel et musical que la filmographie de son auteur nous a assurément pas habitué. Quand le cinéphile se fait ufologiste ! S’il faut identifier, alors commençons par rembobinez l’histoire. Nous sommes au milie
Straw dogs (chiens de paille), de Sam Peckinpah (1971)

Straw dogs (chiens de paille), de Sam Peckinpah (1971)

Le phallus retrouvé Pour découvrir ce film oublié de Peckinpah, faut-il encore écimer l’arbre qui cache la forêt. La pérennité cinéphilique de La horde sauvage (1969) a rendu pour le coup orpheline toute une filmographie. Deux ans après la sortie de La horde sauvage, le cinéaste revient à l’homme dans toute sa simplicité : un couple
La Mauvaise Education, de Pedro Almodovar (2004)

La Mauvaise Education, de Pedro Almodovar (2004)

De Réel à transsexuel A force de trappes, on finit, enfin, par sortir la tête de l’écheveau scénaristique. Il y a comme le dit joliment François Bégaudeau « six films pour le prix d’un » 1 . A l’heure du « très intime, mais pas exactement autobiographique » (selon la confession du cinéaste), La Mauvaise Education s’offre comme
Ghost Dog, la voie du samouraï, de Jim Jarmusch (1999)

Ghost Dog, la voie du samouraï, de Jim Jarmusch (1999)

Matière et image Le titre du film a déjà presque tout dit. Entendons chien fantôme, chien errant, comme ce molosse usé qui, à deux reprises, fixe longuement Ghost Dog (Forest Whitaker). Une errance, un voyage de plus au cœur de l’univers de Jim Jarmusch. La revue Eclipses ne s’y trompe pas quand elle définit le cinéma jarmuschien comme
Old boy, de Park Chan-Wook (2004)

Old boy, de Park Chan-Wook (2004)

Le magicien et son bouffon Park Chan-Wook fait parler de lui mais reste un réalisateur peureusement reconnu. L’artificialité jusqu’au-boutiste de son cinéma dérange. Et en effet, l’exercice pléthorique de Chan-Wook peut à des égards dérouter car il frôle le débordement, l’hypertrophie stylistique tant l’image sature de signes. S
Scarface, de Brian De Palma (1983)

Scarface, de Brian De Palma (1983)

L’acteur crève l’écran Voilà bien une jolie gageure ! Hachette à la main – oui, le cinéphile est une sorte de boucher (sic) – je m’apprête à dépiécer le légendaire film des années 80. Film que j’ai vu et revu comme toute une génération, Scarface, assurément pas une des meilleures créations de son auteur, n’est pas un ch
Funny Games, de Michael Haneke (1997)

Funny Games, de Michael Haneke (1997)

Jeux de rôles, jeux drôles Funny Games reste le film le plus connu de son auteur, souvent le seul d’ailleurs. Le plus accessible évidemment car sa construction (et donc ses intentions) est très visible, voire palpable. Il est en quelque sorte moins théorique et puis moins clinique, plus physique. Il prolonge et peaufine la réflexion amorcé
The Conversation (Conversation secrète), de Francis Ford Coppola (1974)

The Conversation (Conversation secrète), de Francis Ford Coppola (1974)

Regarder sans être vu, ou comment être Dieu Commençons par oublier le titre français. Pas Conversation secrète mais The Conversation, la conversation, pas n’importe laquelle mais celle même qui va plonger définitivement le héros dans une démence destructrice. De Harry Caul (Gene Hackman), de sa vie, on ne sait rien ou presque (son trauma
Parle avec elle, De Pedro Almodovar (2002)

Parle avec elle, De Pedro Almodovar (2002)

Parle avec elle – l’image On le sait, depuis quelques années déjà, le cinéma almodovarien s’est assagi mais avec Parle avec elle, il s’est carrément endormi. La torpeur comatique des deux personnages féminins est aux antipodes de la madrileña hystérique. Parle avec elle est l’après Tout sur ma mère, le film post-deuil de son aut