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Eloge de l'arbre

Eloge de l'arbre

Présence de l'arbre en poésie.
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Articles : 2190
Depuis : 04/04/2010

Articles à découvrir

sans titre

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Le saule chérit le moineau, le moineau s'est épris du saule. Si ces deux cœurs s'aiment d'amour que reste-t-il au faucon gris ? Tsangyang Gyatso VI ème dalaï-lama (1683-1706) L'Abeille turquoise Traduction de Zéno Bianu Éditions de Seuil, 1996

sans titre

Silencieux, l'arbre oscille, la tempête est-elle aussi forte ? il ne refuse pas de mourir, il continue d'appeler comme le chant à plus d'amour. Pierre Dhainaut Vagabondages, n°60 1985

Il se ferait pommier...

Il se ferait pommier, Lui, dans l’espace détendu. Il aurait cette frondaison, Ces pommes, la patience. Il n’exigerait pas davantage Que la saison ne peut pour lui. Mais quoi ? Il est déjà, il est pommier, Même dans cet espace qui va craquer. C’est pommier qu’il ira Vers cet autel qui le réclame. Guillevic Inclus Gallimard, 1973

Le Tilleul

La somnolence du dimanche M'ayant couché sous le tilleul Je cessai bientôt d'être seul, Je fus d'abord la basse branche. De marche en marche vers le dôme Se porta mon être épandu. Je le soutenais de mon fût, J'étais le pilier de ce baume. Puis vers les racines secrètes, Vers le parallèle réseau, Descendit mon âme d'en haut, Et je fus un

Le temps des arbres

Il est en toi, le temps des arbres, après que nous ayons fait l'amour. Endormie sur le lit, couverte de tes seules paupières. Ne prête pas attention à la peur, ne dis pas toujours, ne dis pas jamais, laisse le monde aller de l'avant. Il est en toi, le temps des arbres, après que nous ayons fait l'amour. Enveloppée de plaisir pareille à l’

Clairière

Nous avons tous vu d'étranges enfants Qui dansaient de nuit aux forêts prochaines Ils allaient sans bruit des sapins aux chênes Et puis se cachaient dans des trous de sable En bas, la prairie, c'était une mer Silencieuse et eux, là , sans se connaître Ils croisaient leurs routes et ne parlaient pas L'aiguille de pin, les glands, les brindille

Chanson

Lorsque la pluie (chante la lumière), la pluie a dévoré ma maison Et que le vent traverse mes arbres, Les cèdres caressent l'orage de leurs grandes pattes. Le silence est plus bruyant qu'un cyclone Contre la porte grossière, mon refuge. Et là je mange seul mon air frais Parmi les chansons solitaires et pures. D'autres cependant tiennent conf

La trame des racines

Ni espion Ni délateur Ni prophète de malheur Je me trouve obligé pourtant de J’ai constaté Des manigances secrètes qui À l’insu de tous Sous la surface Oui, toujours sous la surface En sous-sol, vraiment en sous-sol Tout un équipement Des réseaux Des connexions Je ne suis pas fou Je sais que d’autres L’ont remarqué Ça ourdit Dans
L'arbre robuste

L'arbre robuste

En toutes saisons, l'arbre est matière. L'arbre est robuste et impassible. Son écorce rugueuse semble exprimer quelque déplaisir Son expression de mécontentement, quelque refus. Il grimace, en toutes saisons..., l'arbre aurait besoin d'harmonie. L'arbre est rigide et dur. Il n'est pas content, il est en couleurs brutes. L'arbre a faim. L'arbre