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Eloge de l'arbre

Eloge de l'arbre

Présence de l'arbre en poésie.
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Articles : 2045
Depuis : 04/04/2010

Articles à découvrir

Sous l'écorce vive

Sous l'écorce vive

Pour Youl Embrouillaminis de fibres canaux artères nervures radeaux de papier sur cette broussaille La vague et la vogue tourbillons soudains les yeux de l'intime signaux et réponses forêts vibratiles En préparation les flammes des fleurs qui rêvent de graines pour renouveler cette écorce vive Michel Butor Sous l'écorce vive Poésie au jour
L'arbre

L'arbre

Cet arbre et son frémissement forêt sombre d'appels, de cris, mange le cœur obscur de la nuit. Vinaigre et lait, le ciel, la mer, la masse épaisse du firmament, tout conspire à ce tremblement, qui gîte au cœur épais de l'ombre. Un cœur qui crève, un astre dur qui se dédouble et fuse au ciel, le ciel limpide qui se fend à l'appel du sole

sans titre

Gaulant les prunes vertes Des feuilles Se dispersent Yosa Buson 与謝 蕪村
sans titre

sans titre

Car le surnaturel est lui-même charnelEt l’arbre de la grâce est raciné profondEt plonge dans le sol et cherche jusqu’au fondEt l’arbre de la race est lui-même éternel. Et l’éternité même est dans le temporelEt l’arbre de la grâce est raciné profondEt plonge dans le sol et touche jusqu’au fondEt le temps est lui-même un temps

Le vent du soir

Des génies habitaient à l'intérieur des arbreset sortaient le soir, quand il faisait grand ventpar un trou noir dans un nœud du troncoù l'on ne pouvait passer que deux doigtsLe jardin entier devenait leur domaineil n'était plus question d'aller dehorset nous suivions derrière la vitre, anxieusementles ravages de leur sarabande impalpableLe m

Le poirier

Poussière d’argent,Levée depuis la terre,Plus haut que n’atteignent mes bras,Tu es montée.O argent,Plus haut que n’atteignent mes bras,Tu nous fais face, en grosses masses ; Jamais fleur n’ouvritFeuille blanche si dévouéeJamais fleur ne divisa l’argentD’un argent si rare ; O poire blanche,Tes touffes de fleurs,Épaisses sur la bran
sans titre

sans titre

Les oliviers aux longues chevelures aux chevelures argentées les oliviers frémissent dans le vent Les oliviers se déployant en lents mouvements se mouvant dans la grâce d'une Hellade retrouvée Les oliviers plient sous le vent se tordent et s'épanchent dans l'aridité des collines dans le soleil et sous le ciel bruissant de mille feuilles et d

Légende

Deux amants sont devenus arbresPour avoir oublié le temps Leurs pieds ont poussé dans la terreLeurs bras sont devenus des branches Toutes ces graines qui s'envolentCe sont leurs pensées emmêlées La pluie ni le vent ni le gelNe pourront pas les séparer Ils ne forment plus qu'un seul troncDur et veiné comme du marbre Et sur leurs bouches réun

Sonnet

J'étais un arbre en fleur où chantait ma Jeunesse,Jeunesse, oiseau charmant, mais trop vite envolé,Et même, avant de fuir du bel arbre effeuillé,Il avait tant chanté qu'il se plaignait sans cesse. Mais sa plainte était douce, et telle en sa tristesseQu'à défaut de témoins et de groupe assemblé,Le buisson attentif avec l'écho troubléEt

Forestier

Habillé de vert immortel je me change en mon arbre favori son écorce aux caresses de silène instille en moi très fort le sentiment de mon faible pour lui maintenant que je suis ce fayard je crois possible d'augurer qu'au premier coup de ma hache l'entaille deviendra la bouche qui chantera les thèmes et variations du merle comme autant d'accord