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Maria Cesare

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Mon plaisir à moi est d'enfermer les mots dans la mesure d'un vers ! ( Socrate )
Tags associés : poesie classique, poesie libre

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Maria-Cesare

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Poésie
Maria Cesare Maria Cesare
Articles : 46
Depuis : 03/07/2015

Articles à découvrir

Oh ! Mon soleil

Oh ! Mon soleil

Oh! Mon soleil. Oh ! Soleil si radieux, veille sur mon Amour, Et vient le réchauffer de ta douce lumière, Remplace son absence, et remplit pour toujours, Mon Âme si triste, que sa pensée éclaire. Toi mon astre du jour, lève l’obscurité, Ouvre grand son regard, si emprunt de douceur, Qu’il ne soit plus pour moi, rumeur désenchantée, Mai

Des sanglots au violon !

Des sanglots au violon ! De mes sanglots de rires à mes sanglots de larmes, En repoussant l’aigreur, je déclenche l’alarme, J’occulte mon vieux corps et ses douleurs infâmes, Redonnant à l’esprit ce que je peux de flammes. Puis-je sonder le fond de mon cœur endormi, Ses battements anciens retombés dans l’oubli, Fou est ce rêve si b
Le poème de notre Amour !

Le poème de notre Amour !

Le Poème de notre Amour ! En semant tous mes sens en la vallée d’Ivresse, Tendr ement je dépose, sur tes lèvres, un baiser, En mêlant nos d e ux souffles, de joie et d’allégresse, Et que nos corps émus, se fondent en un brasier. De par tes mains tu oses, venir frôler mes hanches, Quand tout en moi explose, d’envies et de douceurs, En
Le Tocsin !

Le Tocsin !

Le Tocsin... Le temps s’est figé et le son lent du tocsin En martèle mes tempes, emportant ma raison. Et l’encre se déverse sur mes pages en succin, Car demain est pour moi, une sombre oraison. Bien des douleurs fugaces en transpercent mon Âme, Semant doute et angoisse sur le flot des pensées, Et mon cœur stigmatis e toutes mes plaies de
Hymne à la joie !

Hymne à la joie !

Hymne à la joie ! Lorsque le jour se lève, repoussant les ténèbres, En creusant la tombe de toutes idées funèbres Le soleil ascendant, réchauffe l’atmosphère, En nous conviant ainsi à la joie éphémère. Dame nature s’éveille, égrainant l’émotion, Sous nos yeux étonnés par autant de passion, Généreuse et sensible, elle nous o

Pauvre Hère !

Pauvre Hère ! Errant depuis des lustre s, éperdue, dans les limbes ! Quand mon Âme se meurt, comme s’étiole une fleur, Parcourant ce chemin, auréolée de nimbes Je suis là, égarée, recherchant la ferveur. Choisissant la geôle à tout plaisir futile, Quand mon cœur je délaiss e dans les mains du bourreau, Faisant voler l’éclat à la
A Force de Raisons !

A Force de Raisons !

A force de raisons ! Ce soir, au coin de l'âtre, je repense à ma vie, Bien des peines vécues, mon cœur a ressenti, Et de sombres années, passées tout en douleurs, Que j'en ai oublié jusqu'aux petits bonheurs. Rien ne viendra changer, de ma vie, le passé, Mes chagrins, mes tristesses, je les mets au panier, Pleurer et trébucher, je ne veux
Pensées nouvelles !

Pensées nouvelles !

Pensées nouvelles J'ai cru naïvement n'avoir plus rien à dire, Alors que bien des mots, se croisent et se bousculent, Tout comme bien des choses, le soir au crépuscule, S’emmêlent et se démêlent, sans craindre de médire. Les pensées prennent place dans ma tête et bouillonnent, Défilant une à une à un rythme infernal, Sans cesse jour
Quintessence !....

Quintessence !....

Quintessence ! Sans pudeur, dans tes bras, je veux devenir «Louve» Dans le creux de tes reins, je m e faufil e dès lors, Quand, de ton va et vient, tu m’offres comme un «Loup» Ta puissance virile, que je sens et m’honore. Te blessant de mes ongles, je veux te dévorer. De caresses sublimes, et plus qu’incandescentes, Amour, mon cœur cha
A mon frère !

A mon frère !

A mon frère ! Retrouverais-je un jour la trace de tes pas ? Perdue dans les méandres de ces sombres années, Où la souffrance siège, en maître du trépas, In sidieus e traîtresse de nos cœurs tourmentés. Comment me libérer ? Mon Âme s’y refuse, T’abandonner ainsi ? Dans cette nuit obscure, Quand ton image roule, me hante et me diffuse