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La Poésie

La poésie est un moyen pour certains de se libérer d'un poids mais malheureusement peu de gens s'y intéresse. C'est grâce à tous ceux qui intéresse à la poésie qui la font vivre Nous avons aussi un page Facebook pour plus de visibilité.

Tags associés : poesie, citation, grand auteur

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464 posts

05/11/2018

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Articles récents de cette communauté

Louis EMIE (1900 - 1967) - La Rose des Mers (1957)

Louis EMIE (1900 - 1967) - La Rose des Mers (1957)

(extrait) A Albert Loranquin Ce vin dont nous aimions l'amère odeur d'orage, Ce pain plus flamboyant qu'une étoile au soleil Et, sur la table offerte aux grappes du réveil, La blancheur d'un bras nu sculptant son paysage, - Mer et ciel, à midi, se disputent notre âge Et rassemblent pour nous un abîme pareil A ces errantes eaux, ces algues du
Pierre EMMANUEL (1916 - 1984) - Tombeau d'Orphée (éd. Seghers - 1941)

Pierre EMMANUEL (1916 - 1984) - Tombeau d'Orphée (éd. Seghers - 1941)

LA DESCENTE AUX ENFERS (fragments de mémoire d'Orphée) Le silence à la nuit éloigne les nuées un lourd rideau d'inertie et de vie se fend. Assomption par la ferveur du pied qui rejette la terre à son opacité sous l'eau mouvante pesamment de la lumière ! L'esprit cherche le seul néant à respirer sa vêture de chair cache les seins de l'ang
Odilon-Jean PERIER (1901 - 1928) - Le Promeneur (N.R.F.)

Odilon-Jean PERIER (1901 - 1928) - Le Promeneur (N.R.F.)

QUE M'IMPORTE DE VIVRE HEUREUX Que m'importe de vivre heureux, silencieux, Un nuage doré pour maison, pour patrie. Je caresse au hasard le corps de mon amie, Aussi lointaine, hélas, et fausse qu'elle veut. Qui êtes-vous enfin ? qui parle ? - et qui m'écoute ? - Un homme vraiment seul entend battre son coeur Je cherche parmi vous les signes du b
- LA MER C'EST UNE HISTOIRE -

- LA MER C'EST UNE HISTOIRE -

"Jai le plaisir de vous annoncer la sortie de la vidéo de LA MER C'EST UNE HISTOIRE, ma seconde chanson écrite avec Regis FLECHEAU. Je vous souhaite une bonne écoute et n'hésitez pas à la liker et la partager si vous l'aimez bien sûr !!" https://www.youtube.com/watch?v=8V_EVU31kyo La mer c'est une histoire Régis FLECHEAU : Musique, Arrangeme
Théophile DE VIAU (1590 - 1626) - Poésies (Edition de 1623)

Théophile DE VIAU (1590 - 1626) - Poésies (Edition de 1623)

LE MATIN L'Aurore sur le front du jour Sème l'azur, l'or et l'ivoire, Et le Soleil, lassé de boire, Commence son oblique tour. Ses chevaux, au sortir de l'onde, De flamme et de clarté couverts, La bouche et les naseaux ouverts, Ronflent la lumière du monde. La lune fuit devant nos yeux ; La nuit a retiré ses voiles ; Peu à peu le front des é
Max JACOB (1876 - 1944) - Poésies (éd. Gallimard) - Le Laboratoire central (1921)

Max JACOB (1876 - 1944) - Poésies (éd. Gallimard) - Le Laboratoire central (1921)

A Georges Auric. Il se peut qu'un rêve étrange Vous ait occupée ce soir, Vous avez cru voir un ange Et c'était votre miroir. Dans sa fuite Eléonore A défait ses longs cheveux Pour dérober à l'aurore Le doux objet de mes voeux. A quelque mari fidèle Il ne faudra plus penser. Je suis amant, j'ai des ailes Je vous apprends à voler. Que la mu
Vincent MUSELLI (1879 - 1956) - Chansons (aut. Sca Multimédia)

Vincent MUSELLI (1879 - 1956) - Chansons (aut. Sca Multimédia)

MAIS CES OISEAUX... Mais ces oiseaux qui volaient haut dans le soir, En chantant malgré le vent et malgré l'ombre, Disaient-ils point, ah, si fiers en ce décombre ! L'inexorable dureté de l'espoir. La peur entrait dans la bête et dans la plante, Les angoisses peuplaient l'air alentour, mais Ces oiseaux, alors, chantèrent à jamais, Ignorants
Victor HUGO (1802 - 1885) - L'Année terrible

Victor HUGO (1802 - 1885) - L'Année terrible

DU HAUT DE LA MURAILLE DE PARIS A LA NUIT TOMBANTE L'occident était blanc, l'orient était noir, Comme si quelque bras sorti des ossuaires Dressait un catafalque aux colonnes du soir, Et sur le firmament déployait deux suaires. Et la nuit se fermait ainsi qu'une prison, L'oiseau mêlait sa plainte au frisson de la plante. J'allais. Quand je levai
André CHENIER (1762 - 1794) - Bucoliques

André CHENIER (1762 - 1794) - Bucoliques

EPILOGUE Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines, Assise au fond d'un antre aux Nymphes consacré, D'acanthe et d'aubépine et de lierre entouré. L'Amour, qui l'écoutait caché dans le feuillage, Sortit, la salua Sirène du bocage. Ses blonds cheveux flottants par lui furent pressés, D'hyaci
Charles BEAUDELAIRE (1821 - 1867) - Fleurs du mal (1861)

Charles BEAUDELAIRE (1821 - 1867) - Fleurs du mal (1861)

LA MORT DES AMANTS Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères, Des divans profonds comme des tombeaux, Et d'étranges fleurs sur des étagères, Ecloses pour nous sous des cieux plus beaux. Usant à l'envi leurs chaleurs dernières, Nos deux cœurs seront deux vastes flambeaux, Qui réfléchiront leurs doubles lumières Dans nos deux esprits, c
Georges CHENNEVIERE (1884 - 1927) - Poèmes (1911 - 1918 - éd. Gallimard)

Georges CHENNEVIERE (1884 - 1927) - Poèmes (1911 - 1918 - éd. Gallimard)

L'ETRANGER Etranger, ne te rendors pas, Ce n'est pas encor le retour. Ne t'attache pas à ces choses, Ne demeure pas devant elles. Ne laisse pas les souvenirs Monter en eau à tes paupières. Cette fleur, ne la cueille point, Ne prolonge pas ce baiser, Ne garde rien entre tes mains. Ne fais rien qui puisse durer. Ton cœur se viderait d'un coup. Vi
Paul VALERY (1871 - 1945) - Album de vers anciens (1929)

Paul VALERY (1871 - 1945) - Album de vers anciens (1929)

pur LA FILEUSE Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline ; Le rouet ancien qui ronfle l'a grisée. Lasse, ayant bu l'azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si faibles évasive, Elle songe, et sa tête petite s'incline. Un arbuste et l'air pur font une source vive Qui, suspendue au jour, délicieuse a
Charles Ferdinand RAMUZ (1878 - 1947) - Le Petit Village (1903)

Charles Ferdinand RAMUZ (1878 - 1947) - Le Petit Village (1903)

Ce jour-là, quand je t'ai vue, j'étais comme quand on regarde le soleil ; j'avais un grand feu dans la tête, je ne savais plus ce que je faisais, j'allais tout de travers comme quelqu'un qui a trop bu, et mes mains tremblaient. Je suis allé tout seul par le sentier des bois, je croyais te voir marcher devant moi, et je te parlais, mais tu ne me
Maurice FOMBEURE (1906 - 1981) - A dos d'oiseau (1942)

Maurice FOMBEURE (1906 - 1981) - A dos d'oiseau (1942)

TROUVER L'ÂGE DE CE VILLAGE Autour des sentiers blancs, le sommeil de la mer, Autour des tamaris le soleil et l'amour, Risque en alexandrins ces rixes, ces paresses, Le sommeil de la mort sur la plage des jours. Au coucher du soleil, mon village écarlate, La mairie à la chaux puis le curé dodu, Un jardin fou criblé d'oiseaux, de mille-pattes E
Albert GLATIGNY (1839 - 1873) - Les Vignes Folles (1860)

Albert GLATIGNY (1839 - 1873) - Les Vignes Folles (1860)

PANTOUM Par les soirs où le ciel est pur et transparent, Que tes flots sont amers, noire mélancolie ! Mon cœur est un lutteur fatigué qui se rend, L'image du bonheur flotte au loin avilie. Que tes flots sont amers, noire mélancolie ! Oh ! qu'il me fait mal ton charme pénétrant ! L'image du bonheur flotte au loin avilie, L'espoir qui me berç
Charles VAN LERBERGHE (1861 - 1907) - Entrevisions  (1898)

Charles VAN LERBERGHE (1861 - 1907) - Entrevisions (1898)

DANS LA NYMPHEE Quoique tes yeux ne la voient pas, Sache, en ton âme, qu'elle est là, Comme autrefois, divine et blanche. Sur ce bord reposent ses mains. Sa tête est entre ces jasmins; Là, ses pieds effleurent les branches. Elle sommeille en ces rameaux. Ses lèvres et ses yeux sont clos, Et sa bouche à peine respire. Parfois, la nuit, dans un
"J'ai le blues"Interprétée par Régis Flécheau

"J'ai le blues"Interprétée par Régis Flécheau

J'ai le blues Les jours de pluie Quand vient le spleen, Tu me souris Et je devine, Dans les montagnes, Comme un écho Comme une flamme En doux tempo Des orage... Je vous présente ici la vidéo que j'ai fait pour "J'ai le blues" texte que j'ai écrit pour Régis Flécheau. Si l'ensemble vous plait, vous pouvez aimer et partager ainsi que vous abonn
Henry J.M. LEVET (1874 - 1906) - Le Drame de l'allée

Henry J.M. LEVET (1874 - 1906) - Le Drame de l'allée

Voulant encourager ses aurores charmées, Le soleil, qui vous remarquait et vous baisa, Laissa sur votre peau ses teintes plus aimées, Pour poser ses rayons qu'aux reines il lança ! De larges papillons aux ailes imprimées, Laquais trop effrontés qu'un vent jaloux chassa, Sans répondre à l'élan des roses alarmées, S'envolèrent désorbités,
Léon-Paul FARGUE (1876 - 1947) - Poésies (éd. Gallimard, 1967)

Léon-Paul FARGUE (1876 - 1947) - Poésies (éd. Gallimard, 1967)

DIMANCHES Des champs comme la mer, l'odeur rauque des herbes, Un vent de cloches sur les fleurs après l'averse, Des voix d'enfant dans le parc bleu de pluie, Un soleil morne ouvert aux tristes, tout cela Vogue sur la langueur de cet après-midi... L'heure chante. Il fait doux. Ceux qui m'aiment sont là... J'entends des mots d'enfant, calmes comme
Philippe JACCOTTET -  (1925 -  ) - Poésies (1946 - 1967)

Philippe JACCOTTET - (1925 - ) - Poésies (1946 - 1967)

Un simple souffle, un nœud léger de l'air, une graine échappée aux herbes folles du Temps, rien qu'une voix qui volerait chantant à travers l'ombre et la lumière, s'effacent-ils, il n'est pas trace de blessure. La voix tue, on dirait plutôt un instant l'étendue apaisée, le jour le plus pur. Sua sommes-nous, qu'il faille ce fer dans le sang
Lanza DEL VASTO (1901 - 1981)  -  Le Chiffre des Choses (1942)

Lanza DEL VASTO (1901 - 1981) - Le Chiffre des Choses (1942)

LA GUITARE J'ai laissé pendre ma guitare dans les branches. Le vent chante tout seul, écoutez sa chanson, Il dit : "Je veux, moi vent, moi le vent sans maison, Me reposer en toi guitare aux belles hanches. Et toi tu nageras comme un poisson Au ventre blanc dans ce ruisseau de sons. A la harpe des bois j'arrache un chant sauvage, Des grands troncs
Marie LAURE (1900 - 1970) - L'An Quarante (éd. Jeanne Bucher, 1943)

Marie LAURE (1900 - 1970) - L'An Quarante (éd. Jeanne Bucher, 1943)

TRISTAN A l'avant du navire Se tiendra notre mort Si simplement que nous n'aurons pas peur Nous devions mourir dans le port Et nous voilà en pleine mer. Ecoute aux portes des îles Le chant de nos douleurs. A l'avant du navire Se tiendra notre Sort Une rose dans le rire des vagues.
Boris VIAN (1920 - 1959) - Je voudrais pas crever (éd. J.J. Pauvert, 1962)

Boris VIAN (1920 - 1959) - Je voudrais pas crever (éd. J.J. Pauvert, 1962)

UN JOUR Un jour Il y aura autre choses que le jour Une chose plus franche, que l'on appellera le Jodel Une encore, translucide comme l'arcansson Que l'on s'enchâssera dans l'œil d'un geste élégant Il y aura l'auraille, plus cruel Le volutin, plus dégagé Le comble, moins sempiternel Le baouf, toujours enneigé Il y aura le chalamondre l'ivruni
Jean BOURDEILETTE (1901 - 1981) - Reliques des Songes (éd. Seghers, 1958)

Jean BOURDEILETTE (1901 - 1981) - Reliques des Songes (éd. Seghers, 1958)

SI CETTE TERRE... Si cette terre ne m'attendait Sous les figuiers et les tilleuls Si cette terre De toute éternité Ne m'attendait C'est à Thuroe Que j'aimerais dormir Les lupins bleus brûlaient Comme des lampes douces Une espérance aux bras d'aurore Une pluie qui noircit la braise Lourde tendresse du matin Le jour est là traînant ses peines.
Léon VALADE (1841 - 1884) - A mi-côte

Léon VALADE (1841 - 1884) - A mi-côte

Madrigal Amer Sur la mer de tes yeux sincères Qu'abritent les doux cils arqués, Mes rêves se sont embarqués Comme d'aventureux corsaires. Sur l'azur glauque de tes yeux Où baignent des lueurs d'étoiles, Mes rêves déployant leurs voiles Ont cru fendre le bleu des cieux. Et dans vos prunelles profondes, Beaux yeux perfides où je lis, Mes rê
Francis CARCO (1886 - 1958) - Romance de Paris (éd. Albin Michel)

Francis CARCO (1886 - 1958) - Romance de Paris (éd. Albin Michel)

Minuit Au fond de l'impasse Un hôtel de passe : Il pleut, c'est minuit. J'entends sonner l'heure D'une voix qui pleure Et le pavé luit. Qui donc ici passe ? Quelle ombre s'efface ? Quelle autre la suit, Au fond de l'impasse, Par ce soir de pluie.
À la face masquée du monde

À la face masquée du monde

Nous voici donc en ces primevères Nos yeux de chouettes sur bâillon À ne laisser lors proclamer de soi Qu’un cliché pour figure de style Ma peau de golem était de terre Elle retournera dans le tas de roches Mais pour l’heure, défiguré Par des lasagnes de nuages Le ciel enfile sa combinaison Met son masque de plongée Figure imposée et f
Maurice MAETERLINCK (1862 - 1949) - Douze Chansons

Maurice MAETERLINCK (1862 - 1949) - Douze Chansons

Feuillage du coeur Sous la cloche de cristal bleu De mes lasses mélancolies, Mes vagues douleurs abolies S'immobilisent peu à peu : Végétations de symboles, Nénuphars mornes des plaisirs, Palmes lentes de mes désirs, Mousses froides, lianes molles. Seul, un lys érige d'entre eux, Pâle et rigidement débile, Son ascension immobile Sur les fe
"Toile d'automne"

"Toile d'automne"

"Toile d'automne" Vidéo d'un de mes textes en lecture. Musique et mixage Jon Kovacs (Jonathan Duval) avec son aimable autorisation. https://soundcloud.com/jon-kovacs-806460528 Montage vidéo Tiamaraa (Marie-Ange Duval) Vidéo d'un de mes textes. Musique et mixage Jon Kovacs (Jonathan Duval) avec son aimable autorisation. Montage vidéo Tiamaraa (M
Robert DESNOS (1900-1945) - Corps et Biens (1930)

Robert DESNOS (1900-1945) - Corps et Biens (1930)

J'AI TANT REVE DE TOI J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère? J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-ê
"Paplillon"

"Paplillon"

Le premier titre de mon recueil du même nom "Papillon" premier texte de mon recueil du même nom. Disponible sur The Book Edition.
Je Suis Comme Je Suis de Jacques Prévert

Je Suis Comme Je Suis de Jacques Prévert

"Je suis comme je suis Je suis faite comme ça Quand j'ai envie de rire Oui je ris aux éclats J'aime celui qui m'aime Est-ce ma faute à moi Si ce n'est pas le même Que j'aime à chaque fois [...] Je suis là pour vous plaire Et n'y puis rien changer." –––––––––––––––––––––––––––––– Phil
Le Cancre de Jacques Prévert

Le Cancre de Jacques Prévert

Il dit non avec la tête Mais il dit oui avec le cœur Il dit oui à ce qu'il aime Il dit non au professeur Il est debout On le questionne Et tous les problèmes sont posés Soudain le fou rire le prend Et il efface tout Les chiffres et les mots Les dates et les noms Les phrases et les pièges Et malgré les menaces du maître Sous les huées des e
Chihiro - Hayao Miyazaki

Chihiro - Hayao Miyazaki

Chanson issue du film éponyme . Dans ce huitième film Hayao Miyazaki, nous emmène dans un voyage extraordinaire. Il dresse un univers inventif et passionnant peuplé de spectres, de dragons, de sorcières et autres étrangetés, le tout montré avec la poésie qui lui est propre. C'est toujours avec son talent unique qu'il allie humour, aventure
Tu Mérites - Trent Sheldon

Tu Mérites - Trent Sheldon

Un poème traduit depuis l'anglais et complété avec les pensées du soir. –––––––––––––––––––––––––––––– Track: Wanderlust — CRASTEL [Audio Library Release] Music provided by Audio Library Plus Watch: youtu.be/79mSePaZkOU Free Download / Stream: alplus.io/wanderlust ––––––
Nuit de Juin de Victor Hugo

Nuit de Juin de Victor Hugo

L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte La plaine verse au loin un parfum enivrant ; Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte, On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent. Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ; Un vague demi-jour teint le dôme éternel ; Et l’aube douce et pâle, en attendant so
Demain dès l'aube de Victor Hugo

Demain dès l'aube de Victor Hugo

Un poème appris et récité à l'école, et déjà enregistré à l'époque car j'étais au CNED. Cela aurait été intéressant de retrouver cette version mais comme nous envoyions les cassettes aux correcteurs, nous n'en avons pas de copie. Je repense souvent à certains passages. Quand on me parle de partir celui résonne dans mon esprit: " Dem
À Mr Rimbaud, aux bons soins des Révérends Pères d’Oubangui-Chari.

À Mr Rimbaud, aux bons soins des Révérends Pères d’Oubangui-Chari.

Trop sérieux, à dix-sept ans — tu rêvais, Arthur —, Stable instabilité, calme comme les Stooges. En toi, un éclair, un chat tapi dans l’obscur : Tes vumètres, saturés, bloqués en rouge Quand le hasard, en panne, n’a plus de futur. Alors, faute de Who, va pour ce qui bouge. Tu poses ta carte sur le tapis, tu y joues… Ta différence
Accusé-Réception des mots de Rainer Maria Rilke

Accusé-Réception des mots de Rainer Maria Rilke

Qu’importe la nuit, qu’apporte la pluie, Qu’on emporte la suie, les porcelaines. Allez ! Libérez le marbre de ces biscuits. Sur les carapaces vernies des tortues de mon muséum, Je compte en braille les décalages horaires. Le soir est un stylo qui fuit de pourpre et de noir. Une cadence parfois chute avec des mots, Des découpes de morceaux
Aux éclat de silence

Aux éclat de silence

Ce matin, dans le calme banal D'un samedi autour de l’aube, Un merlot a rapidement chanté Au creux de l’indifférence. Une portière a brièvement Projeté un cri de métal Totalement insignifiant. Dès lors, tous les sons S’étant échoués dans le vide, Un silence régent vêtu de rien, Calmement les combattant, S’est nourri de leurs cad
Arrêt au cœur du temps

Arrêt au cœur du temps

En plein centre du moment Là où gisent les possibles Des milliers d’univers Délaissés longtemps avant Le jet de fléchettes vers Le cœur de cible de l’instant En plein cœur entre deux Mouvements de l’horloge Dans les contrefaçons Déjà portées par feu La moitié du nécrologe Très bien en ton sur ton En plein dans le tombeau Dentell