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jesuisdici

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carrousel de mots sur la piste de danse de la vie

magie des mots, traduction de pensées, que la vie en prose,nous impose,nous propose, je suppose...
jesuisdici jesuisdici
Articles : 16
Depuis : 31/10/2021
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Sans croix, ni toi.

Sans croix, ni toi.

Sans croix, ni toi. Là-haut sur la lande, le souffle d'une nuit s'abat à la croisée des saisons sur la croix, broyée sous l'effet inouï d'une colère céleste, sans raison. Ici, sans croix, la maison est sans toit, tous étaient les bienvenus sous ton mat. Sans toi, comme un coin du Pilat sans bois. Athée ou curé, ton repère est abat. Toi q
Noces de campagne

Noces de campagne

C'est une chimère pour un mariage à part sans faire-part digne d'une comtesse. Mais un soir sur les hauteurs du Piard ma campagne s'est présentée en topless. C'est un amour platonique, à s'y risquer que je flirte avec elle, cette vie sans leurre ni brillant; elle me transperce sans blesser, telle une bête sauvage qui effraie de peur. Et pourt
Sors

Sors

la télé t'a maté, ton tél t'a mortifié, la jungle t'a tétanisé ? SORS de ta zone de confort. comme un coup du sort durant l'effort, et même si tu dors. viens faire chanter ton corps, tu ne seras que plus fort, et même peut-être en or, et ça, j'adore ... alors, tu sors ?
Sais-tu courir?

Sais-tu courir?

Sais tu courir ? Courir, c’est partir, partir pour de longues histoires. Courir c’est exister, faire exister son corps. Courir c’est passer à la trappe, pour se délecter d’endorphine. Courir, pour aller chercher un temps, juste à temps pour un chrono, en partant pour une bière et les potos. Courir c’est plaisir, le plaisir de se faire
Absinthe veinéneuse.

Absinthe veinéneuse.

Absinthe veinéneuse. Il marche sur les trottoirs de sa vie, d'un pas lent il avance néanmoins. Mais dans sa tête il n' y a rien qui rit. Ses yeux mouillent son regard, au loin. Parfois, il se paie une tranche de rêve, ça le pique, mais peu importe la tique, car les nuages de sa vie font une trêve, au cœur de son univers gothique. Il brûle,
C'était couru d'avance,

C'était couru d'avance,

Cette heure 58, qui nome pour toujours ce mythe qui se mérite sous les étoiles. là ou le givre et la glace s'effacent sous tes pas et le halo de la frontale, telle une aurore idéale, qui illumine la trace. Je n'étais pas venu rattraper le temps, juste partir à temps et exorciser les ans dont le poids ne me donne pas souvent partant, juste cou
la Belle Cadiere.

la Belle Cadiere.

La Belle Cadière, Il est de ces lieux hypnotiques, dotés de pouvoirs et de fluides. Bien ancrée sur son roc granitique, la nature ici officie tel un druide. Les restanques sont un appel à la grasse, les pins d’ici règnent en maîtres de Morphée. La chaleur montante, quelques brasses se prélassent dans le reflet des palmiers. Et toi beau Pl

Le ptit gars de la RIC.

Debout, le ptit gars des mines dans son bleu, du levé du soleil, aux éclats des étoiles de nuit. De son bureau, tout son spectre hante les lieux. Tel un gourou, l'ACTROS ronronne avec lui. Sa vie, il la conjugue avec les verbes du labeur, et dans le Bayon, il inspire tel un prophète. Il travaille le substrat de sa vie, à demeure, pour son dél

prière du père Aigri

Prière du père Aigri, Depuis un demi siècle de route passé, ou la vie nous percute de gré, de force, toutes ces cervelles atrophiées, formatées. Je ne fleurirai pas vos tombes de sale gosse A tous les pétris de certitudes sans remords qui étouffent anonymes, le moindre doute. A tous ces profs donneurs de leçons, retords qui assomment les
A cœur joie,

A cœur joie,

A cœur joie, Tel un sérum fielleux, il vampirise la vie de l'intérieur, fourbe et sournois. Les sourires s'empoisonnent et le corps méprise la morsure indicible qui se Marie et foudroie. Il est loin le temps des chorales et des rires, des années 46, des soirées sous les fayards. Ici bas, maintenant on cultive le pire, autour des hommes en bla