Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
Philippe Macaud dit Philou

Philippe Macaud dit Philou

Philippe Macaud dit Philou, Surgères, poésie instinctive, poèmes, selfies poétiques, né le 05 octobre 1974 à La Rochelle, n'a pas publié de recueil de poésie !

Ses blogs

poetephilou.over-blog.com

POUM ! Un son parmi les poètes !
Philippe Macaud dit Philou Philippe Macaud dit Philou
Articles : 86
Depuis : 23/07/2017
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Elevation

Elevation

Elevation Ivre de nature, je lis la lie de la vie comme je bois le futur des félons ravis. Les démons de mes envies s’évanouissent dans le vent, me délivrant du livre des savants. Heureux, j’ironise et j’oublie.
Rêve éveillé

Rêve éveillé

Rêve éveillé Souffle suave dans mon âme j’aspire les espions amères pour me libérer des damnés les liens de mon corps cèdent sous les soubresauts de mon être je rêve réveillé et rejoint l’éveillé je sème dans le vent des graines qui ont soif de grandir et prospérer jamais mes illusions sereines ne se perdent dans ce monde en tou
Acrostiche du nouvel an

Acrostiche du nouvel an

Bruines Orageuses Nées des lunes Noires Etonnant ! An Nouveau Naturelles Emotions Epatant !
Cerveaugraphie

Cerveaugraphie

CERVEAUGRAPHIE Cette photo-là je ne la prendrai pas parce qu'elle est là sur le lit presque dévêtue, elle dort et le jeu de lumière qui entre par les volets mi-clos met en valeur la douceur de ses courbes. Le moment est beau, sensuel et un rien sauvage avec ses longs cheveux en bataille mais je ne la photographierai qu'avec mon cerveau. La vol
Le souffle du diable

Le souffle du diable

Le souffle du diable L’air fourbe du malheur a étreint mon âme libertaire son souffle pousse mon esprit vers l’abîme de mon corps meurtri il essaie d’enchaîner ma libre pensée de m’emmener sur le chemin des écorchés Soudain je sens des ailes me pousser et je fuis ce destin qui veut me briser Comme pris d’une ivresse infini je libè
Tempête

Tempête

Tempête La houle fait rage dans ce cerveau sauvage. L’âge de raison cède aux soudaines passions et le temps emporte loin les rêves sereins des lendemains. Le présent ouvre les possibles, reste à choisir son idylle.
Où aller ?

Où aller ?

Nous cherchons au bord d'une eau louche la trace d'un sentiment extravagant Au fond d'un lac vertigineux dors une mouche qui voudrait rêver de nuages blancs Regarde-la se réveiller tendrement elle est prise d'un tremblement Ne la fais pas fuir dans un souffle de vent elle va nous montrer le chemin
Caresse

Caresse

Tu poses doucement tes yeux sur mon corps je frémis d'ivresse sous le très lent feu du temps une joie éparse se mêle à mon souffle carnivore les caresses dévorent mes envies subrepticement je m'avance vers ton jardin botanique comme un damné qui attend une fin tragique sous un ciel orageux chus d'un lointain été fantasmé je franchis le mu
Promenade perverse

Promenade perverse

Promenade perverse Les mots m’émeuvent, les sentiments coulent le long des foules, ils se perdent comme un vœu. Vociférant une atmosphère brumeuse, je préfère discuter avec les oubliés sous le chêne des vanités. Dévorant la vie je participe à esquiver le prince des principes. Petit poucet dans l’ivresse, mon âme perdue de déesse s
Muse humaniste

Muse humaniste

Muse humaniste Quand la sororité s’endort s’éveillent des actes jaloux la compétition semble masculine personne ne gagne vraiment les cons courts Étouffe ces envieux qui miaulent Fais renaître la communication joyeuse qui t’animes et te révèles L’empathie sera toujours ton glaive !