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laurence raguenet

laurence raguenet

Un paysage, un voyage, des mots, une émotion, et tout est dit.....j'aime ce mélange harmonieux qui nous emporte d'un coup de cil, d'un coup de plume, d'une petite larme....

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poèmes, réflexions, partages
laurence raguenet laurence raguenet
Articles : 238
Depuis : 15/05/2015
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

Le ciel s' est dégagé...

Le ciel s' est dégagé...

Un rire. Un sourire sur une bouche. Des lèvres qui se ventent D'avoir des choses à dire. Des pensées qui se faufilent, De la droite vers la gauche de mon cerveau allégé. La voie est libre, la voie est belle, rectiligne, épurée... La route se pose, devant mes yeux écarquillés, encore alourdis D'un passé qui se délie, qui se distend, qui s
Les quatre saisons...

Les quatre saisons...

Il y aura eu l'attente, et son interminable ascension vers des enfers promis, il y aura eu la rage, des jours sans joie, des jours dénués de sens car perdus sur le bitume des souvenirs, Il y aura eu l'ivresse de l'altitude, là où tout est beau, où le mensonge n'a pas de place, où l'amour apparait partout où mon regard se pose... Il y aura eu
L'instant juste avant...

L'instant juste avant...

Le moment fugace, presqu'invisible, inaudible, dénudé, Le moment de béatitude, celui juste avant que je dessale, Celui de l'autre histoire, de l'autre page d'un carnet à moitié rempli, Celle qui se termine là, au pied de mes attentes et de mes désespoirs. Une seconde à l'aube magicienne, prise dans les filets des sombres attentes, Une secon
Te revoilà la bouche en coeur...

Te revoilà la bouche en coeur...

Désertion. Je t'avais crue au bout du monde. Catapultée par la force du temps. Je t'avais crue ensevelie sous les espoirs du moment présent, les moments de répit, les soupirs de la joie apparente, Je t'avais crue disparue. Pour toujours. Jusqu'à la fin de mon temps. Que ma volonté était capable de t'enterrer au plus profond de ce qu'il est p
Le vin qui saoule...

Le vin qui saoule...

Ce soir, ce sera un bain de foule. Pour éviter de casser la coquille, Déjà un peu fêlée, déjà un peu fragile. Bain de soleil en terrasse, Pour réchauffer mes pâles idées, mes coups de froid et mes lamentations solitaires. Lorsque le manque mange mes sourires, et ma paix intérieure et mon esprit léger, Un verre de vin bien frais, englout
Des plis et des bosses...

Des plis et des bosses...

La table est mise. La nappe est lisse. La nappe est blanche. Aucun défaut visible, tout est parfait, au millimètre près. On dirait presque une embuscade, une fausse soirée, et des faux invités. Pourtant je suis là, parmi elles, avec elle, nos regards se croisent, Nos mains s'effleurent, les corps se touchent, s'apprivoisent, Tout est à sa pl
Quand tu dis NON et que je dis OUI

Quand tu dis NON et que je dis OUI

Subtil. Tu es si subtil quand tu me parles, parfois presque de l'ordre de l'inaudible... Quelques murmures entre des longs silences, et presqu'autant de temps pour décrypter l'insondable. Subtil. A la limite des mots qui ne se disent pas, et doivent se deviner. Lire entre des lignes invisibles pour mes yeux capricieux et fatigués. Subtil. Depuis
Le bec cloué...

Le bec cloué...

Quand je pense à Toi, il y a l'autre qui débarque, ou plutôt devrais-je dire, qui s'embarque, qui m'assiège, qui s'invite et se tape l'incruste. Comme si de rien n'était, insidieusement, Elle se faufile entre 2 files d'attentes, ne se prive de rien, chaparde des mots, transforme les histoires, déforme les souvenirs, tord-boyaux insoutenable q
Tout là haut...

Tout là haut...

Le ras des pâquerettes, le raz de marée, le sable au creux des orteils, Le gravier des routes mal goudronnées, le haut le coeur de la chaleur du bitume, La nausée des odeurs polluées, les rires alcoolisés et les grimaces bruyantes, La ville qui grouille et qui s'écroule de tant de nuisance, Les pieds qui gonflent sous l'emprise de l'ennui, e
Mes 8 montagnes à moi...

Mes 8 montagnes à moi...

Sortie en pente douce, le film m'a mis les tripes à l'air. L'amitié et l'amour et la solitude et les grands espaces. Et Elle, la Montagne. Tout ça dans un condensé de 140 minutes. Les mains agrippées sur le vieux velours rouge de mon fauteuil qui grince. La bougeotte au bout des pieds. Les mouchoirs qui remplissent mes poches. Tout se bouscule