Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
laurence raguenet

laurence raguenet

Un paysage, un voyage, des mots, une émotion, et tout est dit.....j'aime ce mélange harmonieux qui nous emporte d'un coup de cil, d'un coup de plume, d'une petite larme....

Ses blogs

justeunepresence

poèmes, réflexions, partages
laurence raguenet laurence raguenet
Articles : 230
Depuis : 15/05/2015
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

Une douce lenteur...

Une douce lenteur...

A deux à l'heure, pas trop vite, avancer en lenteur, Prendre le temps de contempler les grains du sablier tomber, Un à un, sans chahut, désordonné, tout en douceur, Le tact des secondes qui se faufilent, librement, entre mes doigts. Lâcher prise sur le jour et l'heure et les minutes qui ne comptent plus, Lorsque mes mains pianotent sur le clav
Le manque....

Le manque....

Ca faisait si longtemps que je ne t'avais pas vu, entendu, senti, Venir roder autour de moi, tel un chacal affamé, et t'attaquer sans vergogne, A mes instants de paix. Comme un coup d'épée dans une eau salée, acide, pimentée, Picotements insidieux, insistants, percutants...que le corps avait oublié pour un temps seulement. Le manque. L'espace
L'instant juste avant...

L'instant juste avant...

Le moment fugace, presqu'invisible, inaudible, dénudé, Le moment de béatitude, celui juste avant que je dessale, Celui de l'autre histoire, de l'autre page d'un carnet à moitié rempli, Celle qui se termine là, au pied de mes attentes et de mes désespoirs. Une seconde à l'aube magicienne, prise dans les filets des sombres attentes, Une secon
Les quatre saisons...

Les quatre saisons...

Il y aura eu l'attente, et son interminable ascension vers des enfers promis, il y aura eu la rage, des jours sans joie, des jours dénués de sens car perdus sur le bitume des souvenirs, Il y aura eu l'ivresse de l'altitude, là où tout est beau, où le mensonge n'a pas de place, où l'amour apparait partout où mon regard se pose... Il y aura eu
L'ardoise...

L'ardoise...

J'ai un souvenir si précis, de la craie sur l'ardoise, de l'âpreté de son bruit, Cette ardoise placée sur mon pupitre, avec comme seul outil de correction, Un chiffon sale, malmené à force de rapidement faire tout disparaitre... Ces erreurs, ces doutes, ces maladresses, ces trous de mémoire... J'ai un souvenir si précis de la douleur à mes
Quelques gouttes...

Quelques gouttes...

Du sang tombé du ciel, frais comme une belle journée d'hiver, Du sang de quelques veines, ouvertes par inadvertance, Du sang rouge vif comme un feu qui embrase le début d'un matin, Quelques gouttes aperçues ça et là, au hasard d'un détour, Au hasard des déroutes qui me remettent droit debout. Du sang pur, lavé du passé et de ses histoires
Une odeur de paix...

Une odeur de paix...

Heure de pointe, les rues sont bondées, les places pour se faufiler sont chères, Ca sent bon, entre les odeurs de savon, de fromage et de poulet rôti, Mon nez ne sait plus où il en est, je respire à fond, tout imprégner... Tel un buvard aride qui a besoin de se refaire la cerise... Je scrute chaque visage, chaque vendeur, je scrute les vitrin
Des clics et des claques...

Des clics et des claques...

Un clic, un like, un voyant vert, et c'est l' embrasement... Le coeur figé qui se déride, allume les braises, le souffle est court, L'espoir est poignant à regarder, tout est en place pour que la comédie commence. Un smiley, un MDR, un sourire, un "OK", un pouce, c'est la foire aux émoticônes Qui s'empalent les uns derrière les autres sur me
La toupie...

La toupie...

Impassible, debout sur son seul pied, elle attend... Que quelqu'un la prenne délicatement, du bout des doigts, Que quelqu'un lui confie un peu de son temps, Qu'elle puisse tournoyer dans si peu d'espace, telle une danseuse étoile. Qu'elle nous émerveille, étourdisse, qu'elle nous embarque loin d'ici, Pour quelques secondes d'une légèreté abs
Les jours de pluie...

Les jours de pluie...

Ils servent à ça, à laisser toute sa place à la mélancolie, Qu'elle puisse dévorer tout ce qu'elle trouve sur son passage, Des brins de colère, des litres de regrets, des avalanches de tristesse, Des larmes coincées quelque part entre deux portes qui claquent, Des mains qu'on cherchent à toucher, retoucher, en vain à jamais ailleurs, Les