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Moltaire

Moltaire

Je désir créer, transmettre, aimer et comprendre, le reste n'a que peu d'importance. J'ai fait ce blog pour exprimer mes idées, répandre mes oeuvre et développer ma philosophie nathumaniste.
Tags associés : principes philosophiques, poemes

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Entrent les lignes

BIenvenue sur mon blog. Son objectif ? Y partager avec toi voyageur du Web mes idées, pensées et oeuvres. Que l'Astre Intérieur soit avec toi, et avec ton esprit, bonne lecture. Ha puis voici son but intrinséque : A pense a, B pense b, ils se rencontrent sur ce blog, puis A et B pensent C En gros, ce blog sert à libérer les consciences de leur chaines idéologiques par la philosophie et l'art.
Moltaire Moltaire
Articles : 51
Depuis : 12/03/2012
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Les esclaves de Chronos

Les esclaves de chronos Vous vendez le présent contre un peu d'avenir, Vous répétez le passé pas pour le meilleur mais le pire Vous enchainez dans des traditions les enfants Qui n'ont que faire d'être conformes et grands Emballés dans du papier cellophane vos rêves s'effritent et vos pétales fanent Alors vous brûlez ceux dans hommes qui ba

L'Aube du Monde

Demain, à l'heure où poindra l'aube, Quand certains iront se coucher Alors que d'autres tardent à se lever. Ma vie comme un Colosse de Rhode, Stoïque et monotone comme une étoile. Elles jamais pour me narguer ne s'érodent. Je partirai vers cette maison haute et pâle, Où depuis tant d'années j'entends le tocsin Des machines qui hurlent et d

Déséducation antinationale

Je ne suis pas du tout né dans les choux De ceux qui ont des médailles au bout du cou je n'ai pas vécu vraiment dans les petits clous Comme ces esclaves au génie crucifié par des fous Trop de formatage et d'aliénation de subordination D'adoration à l'élite et aux notes comme le prieuré de Sion Vénérant les lois aux mensonges cachés Él

Fils, lève-toi.

Fils, entends-tu encore les canons qui résonnent, Fils entends-tu encore la mitraille qui fredonne, Fils entends-tu encore les avions qui bourdonnent, Quand arrêteras-tu d'écouter ces prêtres qui pardonnent ? Fils, lève-toi, n'ai plus peur La bêtise humaine n'est point de ton erreur Enfant roi de l'avenir du monde Ne laisse pas ces esclaves c

Dis, combien de temps.

Dis, combien de temps vas-tu les laisser s’entretuer ? Combien d’innocents en ton nom devront être tué ? Combien de peuple devront pour une culture succomber ? Dis, combien de temps par tous tes pantins te feras tu prier ? Tu nous as envoyé plein de messagers menteurs Tous beaux parleurs mais prophètes fornicateurs Ces avares et oisifs crim

La fin de notre monde

La Fin de Notre Monde Voici la fin de notre monde, contée par delà les millénaires Voici la fresque de notre tombe sur les frasques de nos pères C’était un endroit chaleureux dans un écrin de glace Etranger au votre par son âge et pourtant si semblable Comme une roue perpétuelle vous foulez nos traces Mais les notre depuis 10000 ans sont

Les Fils de Kairos

Les fils de Kairos Ils sont là, pour le plaisir du présent ils dansent, Des baisers des sourires sans serpents ils se lancent Ils vivent, rient, jouent comme des gosses Ils pensent, agissent comme des grands Non, ils n’ont pas d’âge, les fils de Kairos Non ils ne sont pas là pour de l’argent Ils marchent, ils courent, ils volent, Vers le

Pluie de Novembre

parti trop tôt tout en haut des songes tombé de haut de la vie à nos cœurs tu es là où la pleine embrasse l'Océan où les Grattes ciels dans la forêt plongent où les mouettent rient et où les baleines pleurent Et où l’atmosphère rencontre le firmament. Charon t'as poussé de l'autre coté du Styx en cette fin de Mars Et te voilà part

La Vie Continue

Déconcerté dans la dure pluie de décembre Dont le fer comme en enfer affole nos membres Harcelé par le vent d'une froide nuit d'hiver Quand tu erres dans les lymphes réelles d'un monde métal Comme vogue seul au dessus des brumes un matelot Isolé dans l'infinité de l'univers Il caresse les humeurs autour de lui létale. Phare inquiet et subl

La Vie En Prose

Je vois la Vie en prose Des mots-wagons transportant moult plats Des saveurs sur les rails du savoir que je regarde Doucement le train passe, suspendant la garde Du temps qui s'arrête, las, devant moi Je sens la Vie en prose Un navire-phrase faisant retentir sa symphonie Au loin, il annonce une direction au vent Alnuria, Ile-Lumière, Eldorado d'O