Pendant que le chef de l’état entamait, durant l’été 2013, à la suite de son avc, une rééducation à la clinique des invalides à paris, saïd bouteflika, entre deux beuveries, multipliait les contacts pour s’enquérir de l’état d’esprit du microcosme algérois. pour se tenir informé, il pouvait compter notamment sur son ami, l’