Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
drink 75

Ses blogs

ma vie sans biture

Drink 75
drink 75 drink 75
Articles : 721
Depuis : 29/02/2016
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Macrofictions (Aujourd'hui)

Aujourd'hui parce que c'est aujourd'hui
drink 75 drink 75
Articles : 1908
Depuis : 24/09/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Le blog de ma vie en biture

Des jours et des cuites...
drink 75 drink 75
Articles : 1782
Depuis : 23/05/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

poésie et brouillard

poésie dans le brouillard
drink 75 drink 75
Articles : 328
Depuis : 29/10/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Rue des pyrénées

Rue des Pyrénées, numéro après numéro...
drink 75 drink 75
Articles : 326
Depuis : 02/11/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Éteindre les souvenirs

Éteindre les souvenirs

A l'horizon, parfois, j'essaie de deviner dans le brouillard ce qui pourrait encore s'apparenter a de la vie. mais les autres meurent, mais les autres disparaissent dans de nouvelles aventures. marrant que les gens disent le mot partir. non les gens ne partent nulle part, ils crèvent et finissent en un petit tas de cendres ou en un beau cadavre da
Bof.

Bof.

Fracasser les verres de métal sur des murs de granit, ou bien, s'envoler dans les nuages pour vomir la haine un peu recuite, et fasciner le monde comme on épie les jours, épingler les douleurs, comme on subit la vie, ce n'était pas si rapide, tellement c'était pénible, c'était pas si violent, ça manquait de tourment, ça comblait le néant.
En nos vies indolentes.

En nos vies indolentes.

Ne pas oublier les morts, c'est pas un truc si compliqué, vu que tout le monde meurt. a partir d'un certain âge. et les autres, ceux qui ne sont pas morts, ils disparaissent. sans doute pour s'éloigner de la mort, ils se carapatent en espérant que fuir l'ambiance funèbre leur évitera de casser leur pipe. ne plus penser aux vivants c'est pas u

Livres

Aujourd'hui, alors que j'entamais un livre dès potron-minet, je me suis souvenu que lorsque j'étais jeune, chez gibert, tu n'allais pas a la caisse avec tes livres, tu te rendais a une sorte de pré-caisse ou quelqu'un, au polar un vieux type tonitruant, écrivait sur un petit papier le montant de tes livres et calculait le total de tes achats.
Toupie.

Toupie.

Et puis je me suis mis a picoler, parce que c'est toute ma vie, picoler, et j'ai pensé que ce serait toujours ainsi. comme la solitude, la boulimie, l’insatisfaction, la procrastination, et autres petites contrariétés en milieu hostile, j'ai pensé que ce ne serait jamais assez. un shot, un verre, un bouteille, une barrique de gin, ce ne serai
Gommer le rien.

Gommer le rien.

Le ballet des gens, au travail, la structuration de leur démarche. l'inélégance de ce qu'ils sont. je regarde interdit, leur leçon de gestes, l'étrange infusion de leur âme. c'est drôle, de regarder ces gens que tu as fréquenté presque quotidiennement et que désormais tu ne verras plus jamais. la journée des adieux, la valse ténébreuse
21 rue des Pyrénées

21 rue des pyrénées

Je suis dans ma voiture au niveau du 21 de la rue des pyrénées. j'attends qu'il ne se passe rien. j'attends que l'on vienne me chercher. je sais depuis le début que ça finirait ainsi. mon téléphone vibre. ils me cherchent. louise je vais bientôt te rejoindre. louise je vais te rejoindre. louise je vais te rejoindre bientôt. je jette mon té
Bois mort

Bois mort

Nous créons tous, a partir des faits de nos vies, des fictions, des mythes mineurs, des mensonges personnels qui nous permettent de continuer à vivre, qui nous aident a rester humains, nous rassurent en nous faisant croire que nous comprenons notre minuscule fragment du monde. et nous y croyons tout en sachant que ce sont des chimères. james sal

Pompadour

Aujourd'hui j'ai découvert la fascinante suffisance de michel onfray, quelqu'un avait eu l'idée de lui donner une émission hebdomadaire ou le pépère expliquait tout ce qu'il fallait faire ou ne pas faire en ce bas-monde, et j'étais pas prêt, c'était fascinant comme tous ces types, vaguement de gauche, vaguement penseur, était devenu des cu
Effleurer le néant.

Effleurer le néant.

J'ai hésite a toucher du bout des doigts, le visage mort. je me suis dis que ça ne faisait peut-être pas. je toucherais le cercueil, tout à l'heure, à la cérémonie. je commence a me demander si le principal rôle que la vie nous assigne a partir d'un certain âge n'est pas d'assister a des enterrements. un putain de figurant dans ce cirque q