Plonger dans un chant écarlate, c’est entrer dans un amour qui se heurte aux traditions, aux incompréhensions et aux normes sociales — et découvrir, au fil des pages, comment un couple mixte peut se construire… puis se fissurer. mariama bâ y déploie une lucidité bouleversante sur la condition féminine et la force des héritages culture
Brigitte Sabban-Weyers
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Brigitte Sabban-Weyers
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17/08/2014
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Films, TV & Vidéos
Articles à découvrir
Un livre important laisse rarement intact. la maison vide de laurent mauvignier ne m’a pas seulement touchée par sa puissance littéraire ; il a fait surgir des émotions, des questions intimes, et une réflexion plus large sur la famille, la mémoire et l’histoire française. ici, je n’écris pas une critique, mais ce que cette lecture a d
Je suis entrée dans la salle sans rien savoir du film. l’affiche, le nom de dominik moll, la présence de léa drucker : cela suffisait à éveiller mon envie. pourtant, je ne m’attendais pas à ce que le film vienne toucher quelque chose d’aussi sensible, d’aussi personnel. dès les premières scènes, quelque chose se fissure . des pens
Réussir une comédie dramatique fine et intelligente est un exercice délicat. pascal elbé a déjà démontré qu’il maîtrisait cet équilibre fragile : celui qui permet de faire coexister l’émotion, l’humour, la pudeur et la vérité. avec la bonne étoile, il franchit un pas supplémentaire en s’attaquant à un sujet aussi sensible qu
En sortant de la salle, un mot me reste : délicat. ce film m’a touchée par la manière dont il regarde son héroïne, sans jamais l’excuser ni la juger. elle n’est pas fragile : elle est solide, ancrée, intégrée, elle travaille, elle vit seule depuis son divorce. un divorce né d’un vrai désaccord : sa femme voulait des enfants, elle
Anthony passeron : écrire autour des silences quand un ami m’a offert le dernier roman d’anthony passeron, j’ai d’abord cru à un simple clin d’œil à mon goût pour les écritures sensibles. mais cette lecture s’est révélée plus dense, plus intime que ce à quoi je m’attendais. je crois que ce livre m’a touchée parce qu’il
Je n’aime pas raconter les histoires des livres. ce qui m’importe, c’est ce qu’il en reste : une atmosphère, un lieu, une tension. l’émeraude de levallois de pierre berville s’inscrit dans ces lectures où un décor devient personnage, et où le roman noir se construit moins par l’intrigue que par l’univers qu’il impose.
dans l
Dans englebert des collines , jean hatzfeld donne la parole à un homme rwandais qui marche pour survivre, après le génocide des tutsis. à travers cette errance, le livre esquisse une autre manière de raconter l’après : sans pathos, mais avec une humanité profonde, faite de rencontres, de solitude et de mouvement.
après avoir lu ce printem
Dans loin de la fureur du monde, camut & hug nous entraînent dans une forêt primaire où tout vacille : les certitudes, les corps, les repères, mais aussi ce que nous croyons savoir de la nature humaine. à travers ce territoire sauvage et troublant, le duo interroge notre société d’aujourd’hui, ce qu’elle devient, et l’amour — celui
Que reste-t-il d’un livre, quelques jours après l’avoir refermé ? des images diffuses, une ambiance, un rythme qui continue de battre. avec la petite bonne de bérénice pichat, ce sont surtout des sensations qui persistent : une écriture singulière, une forme qui met le récit en tension, et une expérience de lecture à la fois hypnotique
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