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L'encre de ma Poésie ... Au Coeur de mon Ancre...

Créé le 28/11/2007

Catégorie : Littérature

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Mes derniers articles

Les Étrennes des orphelins (II)

II Or les petits enfants, sous le rideau flottant, Parlent bas comme on fait dans une nuit obscure. Ils écoutent, pensifs, comme un lointain murmure... Ils tressaillent souvent à la claire voix...

L’Églantier

Oh ! qu’il est beau, voyez, tout couvert de ses roses, Dans l’humide vallon, qu’il est beau, l’églantier ! Mais qu’elle est belle aussi, parmi ses sœurs écloses, La fleur à qui mon cœur s’est...

Le Jardin des Plantes

L’homme propose et Dieu dispose. J’étais parti, voyant le ciel limpide et clair Et les chemins séchés, afin de prendre l’air, D’ouïr le vent qui pleure aux branches du mélèze, Et de mieux...

Les Étrennes des orphelins (I)

I La chambre est pleine d’ombre ; on entend vaguement De deux enfants le triste et doux chuchotement. Leur front se penche, encore alourdi par le rêve, Sous le long rideau blanc qui tremble et se...

Les Baisers de pierre

La lumière des candélabres devint blafarde et verte, les yeux des femmes et les diamants s’éteignirent ; le rubis radieux étincelait seul au milieu du salon obscurci, comme un soleil dans la...

Le Vent nocturne

Oh ! les cimes des pins grincent en se heurtant Et l'on entend aussi se lamenter l'autan Et du fleuve prochain à grand'voix triomphales Les elfes rir au vent ou corner aux rafales Attys Attys...

Voyage

Il me faut du nouveau, n’en fût-il plus au monde. JEAN DE LA FONTAINE. Jam mens praetrepidans avet vagari, Jam laeti studio pedes vigescunt. CATULLE. Au travers de la vitre blanche Le soleil rit,...

La Charité

Dieu dit un jour à son soleil: — Toi par qui mon nom luit, toi que ma droite envoie Porter à l'univers ma splendeur et ma joie, Pour que l'immensité me loue à son réveil; De ces dons merveilleux...

L’Hiver

Vers la forêt, là-bas, à mi-coteau, Quand le brouillard s’entr’ouvre et s’illumine, Je vois, plié dans son neigeux manteau, Un lent vieillard qui vers nous s’achemine. Les noirs rameaux que brise...

Un Soir

Un soir, je lui disais, assis à ses cotés, Et sur ses beaux yeux noirs mes deux yeux arrêtés : « Être charmant et doux, calme enfant de la terre, Vous avez les fraîcheurs de la fleur solitaire Qui...