promizoulin
Mon blog
Les chroniques de promizoulin
Créé le 03/10/2009
Ce blog me sert à partager et archiver des poésies que j'ai faites, et aussi d'autres trucs que j'aime bien. La qualité est variable (le médiocre sert comme remède à l'orgueil qui pourrait naitre du bon). Normalement, le classement du plus récent...
Catégorie : Littérature
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Mes derniers articles
Destin prévisible, banal, morose, révoltant
J’ai envie de creuser jusqu’au rien absolu, où l’on ne peut plus voir sa propre déchéance, me glisser dans la mort beige luisante et nue, comme un ultime pli avant l’indépendance. Comme un dernier...
Loin du tout habituel
Lumières oniriques, noirceurs illuminées, j’ai envie de pleurer, caressé sous la pluie devant tant de beauté. Douce sauvagerie, le cuir fume tranquille, nerveux de liberté. Mais d’où ont-ils bien...
Léo Ferré - La jalousie
Dis-moi la jalousie comment ça fait comment ça vient Comment ça va Dis-moi comment ça se fringue aussi la jalousie dis-moi Avec des bas tirés dessus comme une arme qui se dégaine Et qui poursuit...
Un mauvais jour, une prison sans bornes
L'air pèse ce matin d'une pâleur laiteuse, trouble d'indifférences, étouffante de cris. J'y traîne la fatigue, oh combien douloureuse, de planter le décor du drame de ma vie. Le vent froid me...
Fleuve d'un destin conique
D’avance je te prie, amie, de m’excuser, mais il me tient à cœur, par ces mots affolées, de faire les choses bien, pour ne pas faire naître le germe du regret, de croire se repaître de la...
Jacques Brel - La fanette (1963)
Nous étions deux amis et Fanette m'aimait La plage était déserte et dormait sous juillet Si elles s'en souviennent les vagues vous diront Combien pour la Fanette j'ai chanté de chansons Faut dire...
Jacques Brel - Je ne sais pas (1958)
Je ne sais pas pourquoi la pluie Quitte là-haut ses oripeaux Que sont les lourds nuages gris Pour se coucher sur nos coteaux Je ne sais pas pourquoi le vent S'amuse dans les matins clairs A...
Absolument rien, si ce n’est la folie d’être humain
Les dents serrées d'attendre un autre lendemain, si je pouvais calmer l'accès de boulimie de mon propre néant... Ca mange et ça vomit, et bloqué je mastique une angoisse de rien. Et furieux ça...
Léo Ferré - La mort des loups (1975)
DEUX CONDAMNÉS À MORT ONT ÉTÉ EXÉCUTÉS UN MATIN À CINQ HEURES IL N'Y A PAS TRÈS LONGTEMPS. LES PRÉSIDENTS, MÊME NIXON, NE SE SONT PAS DÉRANGÉS POUR ASSISTER À CETTE FORMALITÉ LE DEUXIÈME PRÉSIDENT...
Léo Ferré - Tu ne dis jamais rien
Je vois le monde un peu comme on voit l'incroyable L'incroyable c'est ça c'est ce qu'on ne voit pas Des fleurs dans des crayons Debussy sur le sable A Saint-Aubin-sur-Mer que je ne connais pas Les...