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Mes centres d'intérêts :
Quand on y est presque, on n'y est pas encore. (...) Encore un peu plus haut. Sur une île déserte, en pleine montagne, les gentes alu, ça sert à rien.
D'un doigt je tate, d'un oeil je scrute. La beauté n'est pas mon affaire. J'avance plus loin dans mon côté du gouffre.
Tu exagères toujours avec tes rires. Le sang qui coulait dans mes veines ne coule plus. Je vis toujours. Je coule de source. Je ne retiens plus rien.
Puisque je lis la poésie à reculon, à rebrousse poil et dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, je n'en peux lire de plus d'une page. Dans mon pays, on se laisse le temps de ne rien dire,...
C'est nue que je suis le mieux habillée. La solitude commence à deux. Et ne s'y arrête pas.
Bougies, pâtes chinoises, chocolat noir à la menthe, soupes de légumes, oeufs, tomates, fromage, carottes, confiture de rasinous, herbes de provence, pain, café, beurre, yaourth, courgettes,...
Je me demande si je n'aimerais pas être le séquoia de quelqu'un.
Tu me regardes avec beaucoup d'arrières pensées non-dites !
On ne me fait pas de cadeau impunément.
Peut-être nous faudrait-il apprendre que l'imparfait est une forme de la perfection : la forme que la perfection assume pour pouvoir être aimée. Roberto Juarroz, Poésie verticale, éd. Fayard, 1989...