Gaby Ferréol

Gaby Ferréol

Née à Monastir en Tunisie, a vécu à Lyon. Depuis 1996, réside à Port-Louis.

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Le blog de Gaby Ferréol

Créé le 25/08/2009

Poésie et prose poétique.

Catégorie : Littérature

articles : 51

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Mes derniers articles

Là où tu es, dis-moi

De l’autre côté de la nuit, ton œil malicieux contemple-t-il les toits pénombrés de la ville aux deux fleuves ? A l’oblique des étoiles, ta parole silenciaire posée contre la joue de l’absence par...

A la recherche du jardin perdu

Un jour, un matin l’obscurité s’abattra sur la ville et les mouches dévasteront les maisons des hommes Portes explosées Vies fauchées Peuple brisé Dans l’ombre lourde des veaux d'or le Chœur des...

Derrière la fenêtre

Les saisons défilent. Soleil, lune, étoiles. Course des nuages. A l’horizon perle l’écume aux couleurs mouvantes de la mer. Le vent et ses sacs d’odeurs. Les âmes vagabondes et les vibratos du...

Petit cahier de voyages

1 Quand le sourire se lève sur la montagne Ils vont en longue file indienne ailleurs une théière fume. Sous les doigts du musicien les notes folâtrent jusqu’au ciel les zombies matutinaux...

Cendre et traces

Il est des rêves impénétrables qui voguent sur la mer de l’imagination Sous les étoiles complices danse leur cargaison fleurie Châteaux de sable Chimères fragiles Le génie de l’enfance Un souffle,...

La clef sans fin

La rose des sables s’est arrêtée de tournoyer à l’à-pic de mon âme écouter ce silence à en saisir l’essentiel, je n’ai pas su aller comme les nuages que le vent pousse et jamais n’arrête.

A la pointe des rêves

Printemps La vie résonne sans raison trop plein du ciel mouvementé verts les rêves. Les mots roulent de mes nerfs à mes muscles à l’extrême limite du souffle. Au-delà de l’horizon vagues du cœur...

Ma solitude

Un jour l’étoile s’est enfuie laissant plané dans son sillage l’ombre aiguë du désarroi Je marche sous l’anathème là où je vais, la nuit et la mélancolie Sur la rive du Léthé ma solitude soliloque...

Balbutiement

Aux premières lueurs du souffle j’ai su la mort sans pouvoir la nommer Dans le silence hérissé d’écume le miroitement du ciel illumination blanche La main de l’enfance déjà cache-cache avec les...

Douce nuit incendiaire

Quand le hiérophante annonce la venue de l’Indicible s’agenouiller sous l’aile blanche de l’olivier pour déposer l’orange, l’huile et le jasmin. Offrandes fragiles Aller dans la maison du prophète...