Sébastien Broucke

Sébastien Broucke

Localisation :  Toulouse, Saint-Gaudens

Mes centres d'intérêts :  Peinture, Poésie, Alexandrin

Mon blog

L'Apoèzie

Créé le 07/12/2008

Catégorie : Littérature

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Mes derniers articles

Semblables

Mes lèvres en papier sont un vase d’où sort, Tout un tas de futiles choses Des mots embourgeonnés qui désirent t’éclore, Des phrases qui ne sont pas assez bien taillées, Mais qui pour toi toujours...

Femme de mon lointain

J’ai mis du temps et du laurier, des verbes, des épices, Et mes repas de mots t’ont fait quelques délices... Aux milieux des instants qui passaient sans arrêt, Le bonheur interdit m’écoutait te...

Testament

Écrire était absurde et j'étais assez sot, Mourir m'était bien peu, survivre beaucoup trop ! Le bonheur ! Le bonheur !... Y repenser ?!... blessure ! Mais l'espérer, l'attendre..., Infâme...

La sainte paire

Après ce long instant d’étrangeté, de houle, Berceau vie, mère amour, tu m’as sorti d’en toi, Mais par tout ton regard et par ce lait qui coule, Chaque jour que j’en meurs, tu reviens naître en...

Père Oraison

Que les années sont loin où les mois semblaient longs, Où j'étais branche, fleur, parfum, bouton, bourgeon, Où nous étions couplets dans la même chanson, Où j'étais cette enfant qui détendait ton...

Automne

Grand-père est attendu, changement de saison, Sur la vitre un dessin jaillit dans la buée, L’enfance est éphémère et comme elle nuée, Mais plus le jour est court, plus ses contes sont longs… Le...

Mon Âme

Quand je serai, petit, grand-père grâce à toi, Brume de souvenirs, vieillard bien éphémère, Quand tu découvriras, peut-être grâce à moi, L'amitié que l'on trouve en l'ami que l'on perd, Quand je...

Le Poète

Toi qui jugerais Dieu, Oh ! monstre impitoyable, N'en déplaise à Verlaine et à la poésie, Guerrier hors de chez lui, écrivain redoutable, Ta volonté ne peut qu'un champ de pissenlits. Cavalier,...

Quand

Quand vous retournerez votre beauté fanée Sur les jours disparus, sur les années passées, Quand vous n'aurez sur vous que les yeux des miroirs, Les souvenirs éteints du fond de vos regards, Quand...

Lettre à mon assassin

Stupide phaéton, imbécile cocher, Croyant que ton fatum était ma destinée, Je te voyais frapper, fouailler ma volonté ! Zoïle de moi-même, injuste ! insatisfait ! Vers où je n’allais pas je devais...