loic le meur

loic le meur

poète amateur dans le sens de celui qui aime cela me vient tout seul, je ne sais pas pourquoi j'écris pour moi et j'offre tous ces textes à ceux qui les aimeront, ils sont comme ces tableaux de Hooper mélancoliques et sentimentaux http://loi

Localisation :  bretagne

Mes centres d'intérêts :  Bretagne, Poesie, Photographies, Nostalgies, Poésies noires, Peinture de mots, Poesies obscures, Amour amertume

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Le blog de loic le meur

Créé le 26/07/2008

peindre avec des mots

Catégorie : Littérature

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C'est l'harmonie

Harmonie municipale C’est l’harmonie municipale, qui fonce dans la rue principale La foule badine en avenues, de ces dimanches aux ciels nus Y défilent en jupes tergal, des majorettes sans morale...

A mes fils...

A mes fils J’ai refermé la porte de ce jardin d’enfance Un triste soir d’automne rempli d’indifférence Puis par-dessus les planches aux couleurs du passé J’ai renvoyé valser la clé des souvenirs...

Vieux tableaux (route de Lavoûte chilhac à Ally 43)

Vieux tableaux Aller sur une route Ecrasée de silence Sur le chant d’un grillon Un coquelicot se berce… L’odeur de l’asphalte Et craquent les genêts ! Les nuages sont loin Les hommes disparus Je...

U-boot

U-boot Emeraudes atlantiques striées d’écumes grises Les nuages vont sales, sous le rouet du vent Et mon âme à l’étrave… Une cantate d’hiver que façonnent les diesels Et mon cœur en sillage… D’où...

Dans notre amour chateau de sable

Dans notre amour château de sable Dans notre amour château de sable Le fantôme de notre existence Murmure encore d’un ton affable Notre histoire en déliquescence Et doucement les tours...

Paraboles

Parabole Nous étions hommes sape Ceints de lourds havresacs Obstinés et sereins Confiants rudes et humains Brisant les noirs granits Au souffle des cheddites Pour occire sans faiblesse Vos lourdes...

Palissades

Palissades Souvenirs, mondes étranges Jardins gris Piquetés d’appentis De grandes maisons de briques Par l’été arasées. Une profonde tranchée Une double voie ferrée De longs clochers austères...

Vitré rue pasteur, été 66

Inoubliables étés Un gros camion pansu passe égayant la rue Des gamins caracolent. Et madame Gardan Épicière avenante, qui tient l’économique Sourit aux hirondelles. Elles zézayent le ciel...

Vitré rue du Val Noël 1966 : Jérusalem

« Jérusalem » Toiture de guingois A l’ombre d’un château Perchée sur la rivière Une courette emplie d’ombres Et le chant du courant Qui glisse sous les vannes Une maison qui craque Et qui nous...

Armoriques acides

Armoriques acides Dans nos champs de misère Ne germent que les pierres. Et les charrues de fonte Sillonnent les déserts Où poussent des rancœurs. On y récolte femmes, Des machines en somme....