Philip
Je suis un enfant de Paris, comme Gavroche, et j'aime me promener anonyme dans la foule des boulevards et, si seul sur les quais de Seine... Paris, Paris... Je suis à toi comme Appolinaire et Verlaine et Baudelaire... Paris, par toi, je vis!
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Le blog de Philip
Créé le 17/03/2008
Je suis un enfant de Paris, comme Gavroche, et j'aime me promener anonyme dans la foule des boulevards et, si seul sur les quais de Seine... Paris, Paris... Je suis à toi comme Villon, Appolinaire, Verlaine, Baudelaire... Paris où je vis, Paris...
Catégorie : Littérature
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Mes derniers articles
Près du fleuve sauvage…
Reviennent souvenirs d’un soleil de printemps Illuminant nos pas quand l’amour pour longtemps Avait surpris nos cœurs au détour d’un partage Ce clair beau jour d’avril, près du fleuve sauvage…...
O, ma Muse, sais-tu...
Mon ancre est à la mer et mon encre est amère.L’amertume me tue à ne savoir que faire Et l’amer m’envahit autant qu’il me désoleAu manège qui prend sa course qui m’affole… De la même façon lorsque...
Je sais de toi...
Je sais de toi la vérité Et dans ces mots que tu me donnes Je sais de toi la pureté D’une âme claire qui m’étonne… Je sais de toi l'image à voir De ce que tu sais être un homme Je sais de toi en...
Cette part de mystère
Cette part de mystère au plus profond de l’âme Où git cet homme là penché dessus la flamme D’un chandelier tremblant et découpant la nuit D’une plaie rouge et vive au sang d’un feu qui luit…...
Je ne sais pas comment te dire….
Je ne sais pas comment te dire…. Je ne sais si je veux te dire… Je ne sais pas à toi le dire…. Je ne sais pas quand te le dire… Car dire c’est vraiment aimer… Car, oui, LE dire c’est aimer…. Et...
En tes yeux de plaisir
En tes yeux de plaisir, le vert au bleu se voit... La douce sensation de ta peau contre moi Se transforme en frisson de te sentir heureuse Quand tu penches ton cou dont la gorge se creuse......
J'aurais aimé
J’aurais voulu écrire à la gloire d’un corps A ce désir de toi que je ressens encor Et l’odeur de ta peau qu’un parfum pur embaumeA la fleur de ton cou, frissonnant sous ma paume…J’aurais voulu te...
Seul dans les rues de Montmartre...
Ainsi je marche seul dans les rues de Montmartre… J’avais fait ce chemin pour revenir vers toi Avec si grand espoir de t’avoir contre moi!... Mais tu as disparu avant que je ne parte… De ces mots...
Je parle de toi comme...
Je parle de toi comme on parle d’océans… De ces immensités vierges de tout élan De tout apprentissage aux gestes de l’amour… Lisses, Calmes… Parfois… mais sauvages toujours… Liquide huileux...
L’être merveilleux que tu es…
Je sais l’incertitude de ta vie… Isolé à toi moi-même… Et sans envie… De tes forces dernières repoussant Les frontières de ton écœurement! Je te sais … Vide en ces mots sans essence… Epuisé devant...