Un drôle de Noël avec Scrooge
L'oeuvre mythique de Charles Dickens, revisitée par les studios Disney : succès ou non ?
Par , le 26 Juin 2009
Question à 1 000 € : pouvez-vous me citer spontanément le nom du parrain officiel de Wimbledon, troisième levée du Grand Chelem ? Vous avez oublié ? Vous ne savez pas ? C’est normal, ce tournoi de tennis n’en possède pas !
Vous avez bien lu, le plus ancien et le plus prestigieux des événements tennistiques voit ses bâches de fond de court vierges de tout sponsor. Certes, il existe une dizaine de fournisseurs officiels (Rolex, IBM, Polo Ralph Lauren…) mais les organisateurs ont choisi de ne pas vendre l’emplacement stratégique à un partenaire . Si ces derniers se privent de revenus complémentaires, il leur permet aussi de conserver une image traditionnelle et haut de gamme du tournoi.
Si cet exemple est relativement rare, il ne se limite pas pour autant au tennis. Pendant des années, le FC Barcelone n’a pas affiché de sponsor sur son maillot afin de préserver l’image et les valeurs de la Catalogne. Et ceci grâce à la double volonté du club et des « socios ».
Un petit bémol cependant : seuls quelques clubs ou événements peuvent se permettre de refuser un sponsor, se privant ainsi d’une manne financière indispensable pour leur bonne gestion. Le marketing sportif a donc encore de l’avenir…
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