Le succès du cinéma asiatique
Très mystérieux, ces réalisateurs ont l'art de pousser la réflexion, la spiritualité et la violence à l'extrême...
Par , le 13 Octobre 2009
Avec les possibilités de communication d’aujourd’hui, tout le monde publie … au moins sur le Net ! Le contrecoup en est que si beaucoup plus de gens communiquent leurs écrits, moins de personnes les lisent ! Face à une telle profusion, les auteurs souhaitant se professionnaliser (en autoédition ou en étant édité) se doivent d’émerger de la masse des amateurs (plus ou moins éclairés) !
Dans le cadre des petites ou grandes maisons d’édition sérieuses (nous ne parlons pas de la mafia des vendeurs de contrat qui séquestre les droits d’auteurs), la sélection est on ne plus rude ! De fait, pour se rassurer sur la qualité de leurs écrits, pour partager avec le plus grand nombre en vue de présenter l’équivalent de lettres de recommandation des internautes, les auteurs utilisent toutes les possibilités numériques qui s’offrent à eux ! Ils jouent alors à fond la carte des réseaux sociaux, couplés avec des applications interactives et leur blog/site.
C’est ainsi que l’initiative du 1er Salon facebouquins des grands auteurs de la petite édition a germé dans la tête d’Édith, le « Dico des gros mots cachés dans les mots » (élu n°1 des livres de toilettes par Daphné Bürki dans le cadre de l’Édition Spéciale sur Canal+) ! Sur l’idée simple de réunir quelques amis facebookiens croisés sur des profils d’amis, sur des pages, des groupes ou des applications, elle souhaitait étendre au réel des échanges, des retours d’expérience et des intérêts communs, eu dans le virtuel ! Cette proposition se propagea sur Facebook comme un « virus » et en une semaine la petite réunion devint un salon, limité par la force des choses à 26 participants (encore désolé pour les – trop – nombreux « recalés », qui auront leur « session de rattrapage » au printemps pour la deuxième édition du salon).
Al LU-SINON (le Collectif des 12 Singes) l’ayant rejoint comme coorganisateur, les deux compères travaillèrent à distance (en province), pour organiser le Salon (en un mois, sur Paris), utilisant toutes les ressources du Web 2.0 pour étoffer leur communication et faire du 1er Salon facebouquins un évènement à la hauteur de l’enthousiasme soulevé !
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