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Les textes du rêve
La tête à l'envers de la foutue réalité qui nous mange la vie ! Comme disait Léo : Poètes vos papiers ! Musiciens vos musiques ! Amoureux des mots, vos textes sous toutes leurs formes...
Gérée par Bob Poisson
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05/10/2018
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octobre nippon mirage d'octobre féerie sur la palette l'automne en fête perle de rosée délicatement posée sur le lit d'octobre l'automne me parle de ses journées tourmentées aux couleurs cuivrées les vieux arbres se découvrent ancestrale tradition je sème le blé sur le champ de mon automne la nuit devient pressante
Couleurs d'octobre les feuilles d'octobre sont d'habiles papillons elles se maquillent à l'arrivée de l'automne arborant des teintes mordorées et vermillons les voici qui bruissent dans la nature atone moquée par le rire du pic qui cherche pitance les folles toupillent une valse à trois temps et s'écrasent au sol pour les derniers instants ce
#"poèsies"lumière rose, mauves d'octobre par rémi dit pilatom
Lumière rose, mauves d'octobre longue est l'attente, l'espoir encore de vivre un espoir pour demain, l'automne en couleur murmures d'octobre, délicats reflets de cuivre ivresse des beaux jours, l'oubli de la douleur etrange cauchemar de feuilles qui folâtrent restes d'un bel été parti sans prévenir et les arbres chauves, sombres visages brun
Sacré arthur par le trou de la serrure il épie avec plaisir des mots doux que l'on susurre dans l'alcôve du plaisir il en fait sa nourriture cerbère à l'œil vairon héraut de la filature à la solde du baron la belle est si volage s'y pressent les prétendants adeptes de l'effeuillage ils rêvent, claquent des dents arthur est bon domestique
Sans o l'eau vint à manquer le grand lac se vide le corps efflanqué un regard livide l'oiseau est parti haut dans le nuage son instinct averti vers un long voyage sur le sol fiévreux les roses de sable pétales cireux le désert du diable les herbes séchées danse moribonde au bal des déchets l'agonie d'un monde sans o par rémi dit pilatom te
Gogyökas j'ai voulu soulever la montagne elle s'est mise à gronder perturbée dans son sommeil crachant une colère soudaine j'ai appris ce jour là le respect et l'humilité le coquelicot est triste seul au bord de la route il regarde passer les marcheurs l'aventure n'est pas pour lui il attendra pour partir l'océan il ne l'a jamais vu il l'ava
Coup de grisou bio la folie les tourmente et les emmène sur une route sans retour faite d'un goudron bio où fleurissent les arbres calcinés bordés de cubes austères de béton non polluant plus loin c'est la cour des miracles des favelas passives sans chauffage avec davantage de pauvres appauvris par les charognards aux dents acérées qui ne f
Le petit village c'est un petit village perché sur les rochers des toits en empilage de maisons accrochées une ruine domine vieux donjon et rempart le soleil illumine l'antique étendard j'entends les attelages le pas lourd des chevaux frôlant les étalages variés des hâtiveaux les enfants en guenilles s'esclaffent en courant sous les grandes
Jeux de mots je ne suis pas homme à fable ni raconteur de boniment mon histoire est véritable en voici un assortiment née nue phare d'un joli rêve de la belle j'en suis captif naïade je l'appelle eve lotus bleu, beauté à l'infinitif alors je vais à l'eau céans sur l'étang d'un beau mirage a l'aube rose du néant folie spontanée sans part
Ma bonne étoile étoiles du néant, etoiles de l'ailleurs paillettes de lumière magique nocturne une brise féline mêle les cheveux fous d'un rendez-vous secret d'amours évanescents de rencontres furtives une passion retrouvée un silence abstrait les cœurs en chamade s'accélèrent, s'emballent murmures dévoilés cachés dans la pénombre un
Ciel, ciel !!! le ciel est synonyme de mystères il est souvent porteur de messages pour ceux qui n'ont que leur mains chevaliers de bourse plate pauvres, ils supplient le grand miroir parlent à l'invisible vont jusqu'à lire dans les nuages décelant parfois des présages les uns sont sages d' autres plus volages l'imaginaire se veut salutaire il
Ultime le vide m'accable de journées tristes et sombres un soleil disparu, l'éclipse d'une vie une voix qui se meurt, perdue dans les décombres où rôde l'engeance, qui traine sur le parvis l'été s'est arrêté, un lundi de juillet elle choisit son jour la bête qui harcèle sans répit se goinfre, joue avec le barillet sûre de son méfait,
Douleurs oh lumière éclaire mon visage donne-moi encore de ta chaleur je ne suis pas pourtant d'un si vieil âge pour sombrer ainsi dans un tel malheur mon rire se fige derrière ton ombre perdue dans mes larmes d'amer chagrin je t'attends sur le quai de ma nuit sombre le silence prend ma main et m'étreint donne-moi de ta force ô lumière pour
P'tite soeur elle dort elle dort, son visage apaisé les larmes l'accompagnent dans un combat tronqué une loterie céleste des enfers elle dort, elle dort son visage reposé le chagrin est si peu de chose devant son courage pour affronter l'ignoble elle dort elle dort, son visage éclairé nous sommes privés de ses rires qui résonnent encore dan
La bougie sa flamme vaillante illumine la maison les couleurs du printemps, la joie intense de l'âme désir de partage, jusqu'à perdre la raison sereine elle brille, en pourchassant l'infâme toujours bienveillante, ravivant le souvenir de rires à gorge déployée, elle vacille se ressaisit fière, elle semble rajeunir sans se soucier du temps,
Douleurs oh lumière éclaire mon visage donne-moi encore de ta chaleur je ne suis pas pourtant d'un si vieil âge pour sombrer ainsi dans un tel malheur mon rire se fige derrière ton ombre perdue dans mes larmes d'amer chagrin je t'attends sur le quai de ma nuit sombre le silence prend ma main et m'étreint donne-moi de ta force ô lumière pour
Ailleurs il marche vers l'autre, l'ailleurs dans son regard il ne l'a jamais vu, alors quelle importance voici qu'il l'embrasse, l'appelle mon cher edgar après tout pourquoi pas ? et vu son insistance tout change si vite, repères évanescents on lui demande rien, alors tout est limpide dans son univers clos, le monde des absents un bref éclair p
Acrostiche aide-toi et le ciel t'aidera a ide-toi et le ciel t'aidera i l suffit d'y croire et d'en faire d evise pour que demain devienne e spoir d'un jour meilleur t u cherches encore un chemin o mbragé et bordé d'espoir i naccessible labyrinthe tourmenté écoute le chant des oiseaux traque les petits moments de bonheur loue chaque jour l'inst
Couleurs de vie sur le grand lac la danse magique des flamants flamants aux roses nuancés du soleil le coucher coucher sur ma toile mélanges de nos souvenirs souvenirs de couleurs vives ou de tendres pastels pastels de bleus apaisants, caresses et murmures murmures des roseaux secret des oiseaux l'alcôve l'alcôve du grèbe, d'un nid caché et d
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