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| 07/04/2009 18:39 | Présentation | 0 Rép. Fin |
Derniers articles
Caractère...
Cru racé, délicat, d’une chair fine et dense, Ses arômes sont francs, d’une extrême rondeur, Capiteux et fruités, son nez est très intense, Veloutés, ses tanins déclinent sa splendeur… Charpenté,...
A flanc de coteaux...
Terroir, aride, abrupt, parcelles cultivées, De l’œuvre l’admirable, étroits plateaux schisteux, Bordés de murs anciens, parapets graniteux De pierres par l’humus, l’eau, le gel, délavées… Roches...
Pogrom...
En ces lieux désertés, par le vent, fouetté, Sculpté, se dresse un œil par la flamme, épointé, Cyclope émasculé, témoin de la géhenne, D’un fratricide choc, l’épouvantable scène… Cataracte,...
Merveilleuse et cruelle...
Tu passes près de moi, merveilleuse et cruelle, Ton cœur ne me voit plus, il regarde au-delà l'eau vive de la joie alors à capela J'arpente de l'ennui la blafarde ruelle... Sans un moindre regard,...
Être de peu...
Ballottés par le flot du céleste chaos, Des effluves de chair prennent corps en échos… Enfanté par hasard au creuset de l’abîme, Ébrasant le néant, un visage s’anime… Obscurs fragments épars,...
Articles les plus commentés
A flanc de coteaux...
Terroir, aride, abrupt, parcelles cultivées, De l’œuvre l’admirable, étroits plateaux schisteux, Bordés de murs anciens, parapets graniteux De pierres par l’humus, l’eau, le gel, délavées… Roches...
Caractère...
Cru racé, délicat, d’une chair fine et dense, Ses arômes sont francs, d’une extrême rondeur, Capiteux et fruités, son nez est très intense, Veloutés, ses tanins déclinent sa splendeur… Charpenté,...
Testament poétique...
Même si mon œuvre est de maigre qualité Indigne de survivre à la postérité Que Dieu m’en soit témoin, en toute circonstance Fidèle à l’idéal, j’aurai de la substance Poétique nourri la musicalité...
Pogrom...
En ces lieux désertés, par le vent, fouetté, Sculpté, se dresse un œil par la flamme, épointé, Cyclope émasculé, témoin de la géhenne, D’un fratricide choc, l’épouvantable scène… Cataracte,...
Respiration...
Comme la mer épand son sel sur les rivages, A tout instant le cœur, de bruissements furtifs, Embaume le chemin, maints poudrins fugitifs Sur l’encre de la nuit estampent leurs visages… D’aubépine...