Crèative Common - Textes Libre
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Auguste Barbier - L’Idole ( Sois maudit, ô Napoléon ! )
Auguste Barbier - L’Idole ( Sois maudit, ô Napoléon ! ) I Allons, chauffeur, allons, du charbon, de la houille, Du fer, du cuivre et de l’étain Allons, à large pelle, à grand bras plonge et...
Auguste Barbier - Les Victimes
Auguste Barbier - Les Victimes Une nuit je rêvais... et dans mon rêve sombre, Autour d'un ténébreux autel, Passaient, passaient toujours des victimes sans nombre, Les bras tendus vers l'éternel....
Auguste Barbier - La Popularité
Auguste Barbier - La Popularité I Dans le pays de France aujourd’hui que personne Ne peut chez soi rester en paix, Et que de toutes parts l’ambition bourgeonne Sur les crânes les plus épais, Tout...
Auguste Barbier - Le Rire
Auguste Barbier - Le Rire Nous avons tout perdu, tout, jusqu'à ce gros rire Gonflé de gaîté franche et de bonne satire, Ce rire d'autrefois, ce rire des aïeux Qui jaillissait du cœur comme un flot...
Auguste Barbier - Terpsichore
I Lorsque la foi brûlante a déserté les âmes, Quand le pur aliment de toutes chastes flammes, Le nom puissant de Dieu des cœurs s'est effacé, Et quand le pied du vice a partout repassé, La vie à...
Auguste Barbier - Désolation
Auguste Barbier - Désolation I Comme tout jeune coeur encor vierge de fiel, J'ai demandé d'abord ma poésie au ciel. Hélas ! Il n'en tomba qu'une réponse amère ! Pauvre fou, cria-t-il, que la...
Émile zola - à mes amis
Émile ZOLA - À mes amis Mon démon familier, mon sylphe aux ailes roses, Est venu ce matin, sur mes paupières closes, Poser le bout du doigt, et, pour mieux m'éveiller, Comme un oiseau chanteur se...
Louisa siefert - Solitude
Louisa SIEFERT - Solitude Vous qui me plaignez, ne me plaignez plus, Vous qui m’enviez, n’ayez pas d’envie, Mon destin est tel que je le voulus, Et Dieu fit sans moi mon cœur et ma vie. J’ai su...
Louisa siefert - à ce qui n’est plus
Louisa SIEFERT - À ce qui n’est plus Je sais l’art d’évoquer les minutes heureuses. Charles Baudelaire. Pourquoi revenez-vous creuser mon souvenir, Ô jours trop tôt perdus, ô trop chères pensées,...
Louisa siefert - La Vie
Louisa SIEFERT - La Vie Lors de ma dix-septième année, Quand j’aimais et quand je rêvais, Quand, par l’espérance entraînée, J’allais, riant des jours mauvais Quand l’amour, ce charmeur suprême,...