Comme Shéhérazade...
Que tous ceux qui aiment écrire, lire, jouer avec les mots, partager, apprendre,... nous rejoignent
Derniers articles
Suite (4)
14 - Noyé sous les jupons et sa robe-blouse rose-violet, le derrière pointu de la Jeanne oscille, balotte au gré du mouvement de son piochon. "Elle n'est pas épaisse" comme ils disent au village....
Contrepoint (2)
13- C'est couru, cela n'aura pas de fin. La question: quand abattre ses cartes, enlever le masque ? Comme toujours, j'hésite, tergiverse. Tous les matins, je me grime, manoeuvre pour mettre de la...
Contrepoint (2)
C'est couru, cela n'aura pas de fin. La question: quand abattre ses cartes, enlever le masque ? Comme toujours, j'hésite, tergiverse. Tous les matins, je me grime, manoeuvre pour mettre de la...
Suite(3)
12- Cassé du bois. Dans la poussière du hangar. J'ai déniché une vieille hâche au tranchant large comme une raie, son brun clair brouillé par la rouille. Il y avait des rondins de tout acabit,...
Contrepoint (1)
11- Aux gens du village, j'aurais pu me présenter. J'en suis capable, je préfère ne pas. Peur d'être mordu. Ils attendent ça,les charognards. Enjoleuses, les voix disent, montrez-vous, soignez...
Suite (2)
8- Aubaine de la solitude. Les rêvent glissent la nuit comme rivière sous la lune. Le jour, parfois, ils me font signe dans l'éclaircie derrière les grands chênes. Des heures durant, pour tuer le...
Suite (1)
5- La vieille monte le raidillon, avec peine mais décidée.On l'appelle Jeanne je crois. Elle n'a pas le choix. Il faut bien rentrer le bois, panser les lapins, rentrer les moutons sortis prendre...
Pour et avant commentaire mes lectures 2008
Liste de mes lectures de 2 008 en attente de vos questions, remarques ou commentaires. Les miens viendront ensuite. Hans Fallada, Seul à Berlin, Folio. Charles Juliet, L'année de l'éveil, Pockett....
Journal de petitchose
1- Entendu, je tire la couverture à moi. C'est que je dors tout seul. Qui me le reprocherais ? 2- Il faut faire le ménage au grenier. Oui, mais j'ai percé avec mon bonnet une superbe toile...
Seul dans Berlin Hans Fallada
Une vision simple du nazisme ordinaire et de la résistance allemande sans espoir, pour la forme, pour l'honneur de rester un homme. Pas de bruits de bottes, d'uniformes devenus ridicules à force...