Derniers articles
Ponyo sur la falaise
« Ponyo sur la falaise » n'est pas simplement un « dessin animé », ni un conte merveilleux qui raconterait l'amour entre deux êtres de nature différente. C'est avant tout une méditation sur...
Courir en retenant son souffle...
Que le lecteur se rassure, je ne cherche ni à faire l'apologie de l'un des ces jeux dangereux auxquels se livrent les adolescents dans les cours de récréation, ni à me faire l'apôtre d'une...
D’Eric Blair à Orwell
Les pseudonymes sont toujours intéressants à décrypter. Ainsi celui de George Orwell que s’est choisi Eric Blair. Orwell, c’est le nom d’un simple petit ruisseau qui courait près de chez lui....
Fiat 500, poisson pilote.
Gainsbourg célébrait la Silver Ghost de 1920 « dont les voiles légers volent aux avants postes », Rolin faisait de la DS, le « vaisseau Remember », et Roland Barthes voyait même dans ses...
Proust : le bal des têtes (4)
Continuons ce parcours dans quelques phrases de Proust que je suis obligé de couper du fait de l’expansion si légendaire de la phrase proustienne qui le rend parfois si hermétique à certains et...
Proust : le bal des têtes (3)
Pour ceux qui prendraient la série d’articles en route, je rappelle qu’elle est liée à la lecture d’un roman de Rolin précédemment réalisée dans ce blog. Le narrateur de la Recherche, à l’issue...
Proust : le bal des têtes (2)
Lecture au programme de cette série d’articles en relation avec Proust... Place au maître ! « A la première personne que je parvins ainsi à identifier, en tâchant de faire abstraction du...
Proust : le bal des têtes (1)
Parcourons donc, comme annoncé hier, ces pages si particulières de « la Recherche » qui révèlent un Proust facétieux. « Au premier moment je ne compris pas pourquoi j'hésitais à reconnaître le...
Questions de mémoire...
Les lecteurs de ce blog savent la place qu’y tient la mémoire et son incontournable choriphée Marcel Proust depuis « Chaussée de la madeleine de Proust », jusqu’à « Pour y voir Clerc » et la...
La chair au pinceau et au peigne fin
« La chair est triste ! » scandait Mallarmé. Armé de pinceaux et de couleurs, je trouve que nul n'excelle davantage que les peintres pour dire la splendeur plastique de la chair. Mettez le nez sur...