Do you speak English?
The free blog-community of Overblog is now available in an English version! Please visit Overblog English and create your own blog for free!
The free blog-community of Overblog is now available in an English version! Please visit Overblog English and create your own blog for free!
Les esprits profonds ne peuvent manquer de souffrir du déchirement que leur apporte la conscience double d'une quantité infinie d'existences à vivre et de l'impossibilité de les connaître toutes.
Il alla en courant jusqu'au quai Voltaire. A une fenêtre ouverte, un vieillard en manches de chemise pleurait, les yeux levés. La Seine coulait paisiblement. Le ciel était tout bleu ; dans les...
Avant de repartir, ils allèrent se promener le long de la berge. Le ciel d'un bleu tendre, arrondi comme un dôme, s'appuyait à l'horizon sur la dentelure des bois. En face, au bout de la prairie,...
Une vidéo de Marc Perrone qui vaut son pesant d'or ! Marc Perrone, extraordinaire Marc Perrone, lors d'un concert à La Courneuve, en mai 2007....
L’œil observe, avant tout, du vin, la fluidité. Sa robe de couleur, profonde et soutenue, S’ourle d’ambre oxydé, faussement ingénue, Et se découvre intime avec limpidité… Aux pourtours du cristal,...
Le grand passage A Brenot Le seuil de l'immortalité Est assez haut, en pierre, avec des plantes On ne s'apercevait pas du tout qu'on le passait Mais de l'autre côté Des tripotées D'oiseaux sans...
Voilà... Le soleil Un nuage Le tonnerre Mon jardin De la glace Et la treille Quel carnage Sur la terre Le chagrin Qui s’entasse Puis le ciel Tourne page Sans colère Bleu divin Dans l’espace 9.06.09
Je te rêvais ici Il y a une heure à peine Sous l'emprise de l'aube naissante. Le sommeil me voyage encore Très doucement... Oh ! Combien il m'est clair ! Je roule, vitres ouvertes. La caresse d'un...
Il voit passer les gens, ils viennent tous le voir Mais il ne sait pourquoi ? Son esprit s’interroge, Pourquoi cette tristesse au son de l’au revoir ? Fugace sa conscience à l’absence déroge Et...
en ce temps là Martin portait une moustache quasi semblable à celle qu’arborait cet Adolphe dont il appréciait l’enthousiasme à la tâche les discours enflammés le parcours et la docte lui, Martin...