Derniers articles
Hugo, à Jeanne
À Jeanne Je suis triste ; le sort est dur ; tout meurt, tout passe ; Les êtres innocents marchent dans de la nuit ; Tu n'en sais rien ; tu ris d'écouter dans l'espace Ce qui chante et de voir ce...
Hugo, Jeanne songeait
Jeanne songeait Jeanne songeait, sur l'herbe assise, grave et rose ; Je m'approchai : - Dis-moi si tu veux quelque chose, Jeanne ? - car j'obéis à ces charmants amours, Je les guette, et je cherche...
Hugo, Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde
Dieu fait les questions pour que l'enfant réponde. " Les deux bêtes les plus gracieuses du monde, Le chat et la souris, se haïssent. Pourquoi ? Explique-moi cela, Jeanne. " Non sans effroi Devant...
Hugo, à Petite Jeanne
À Petite Jeanne Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée. Contente, vous jasez, comme, sous la ramée, Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux, Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout...
Hugo, Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé
Ma Jeanne, dont je suis doucement insensé, Étant femme, se sent reine ; tout l'A B C Des femmes, c'est d'avoir des bras blancs, d'être belles, De courber d'un regard les fronts les plus rebelles,...
Rimbaud, l'Éternité
L'Éternité Elle est retrouvée. Quoi ? - L'Eternité. C'est la mer allée Avec le soleil. Ame sentinelle, Murmurons l'aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu. Des humains suffrages, Des communs...
Teixeira de PASCOAIS(Poète Portugais)
TEIXEIRA DE PASCOAIS Poète portugais (1877-1952) ANTIGA DOR O súbtil, o reflexo, o vago, o indefinido Tudo o que o nosso olhar so vê por um momento, Tudo o que fica na Distância diluído, Como num...
L'Amoureux des rivières...
Le bleu de vos tresses est partout, baisant la terre, Ô divines, aux doigts fins, louées soient vos caresses ! Vêtues d'un rien, d'une brise, mes princesses, Au fond de la vallée, dispensant vos...
Eternels printemps de l'Amour !
Contre la pente ombrée de tes gestes, Les vents s'émeuvent doucement, Sens-tu l'appel de l'ange innocent, Frôlant ton épaule d'une main leste ? Quand le printemps renouvelle ses baisers, L'amour...
Ménard, Le soir
Le soir Plus fraîche qu'un parfum d'avril après l'hiver, L'espérance bénie arrive et nous enlace, La menteuse éternelle, avec son rire clair Et ses folles chansons qui s'égrènent dans l'air. Mais...