Poésie contemporaine
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France burghelle rey ecrit a propos du capital des mots
Le Capital des mots va nous manquer. Avec ses 21 numéros mensuels, le responsable de cette revue en ligne, Eric Dubois a balayé d'un regard circonspect le paysage actuel de la poésie et s'est...
Du visage ou des choses
Tu diras du visage. Et de l’autre. Insaisissable et transparent, d’une lisseur de marbre. Et puis non. D’un mot fatigué de se taire, tu puiseras l’ange à la courbure de l’iris. Et cet autre....
...Vu du ponton...
scène aquatique l'onde mystérieuse masquée par les lentilles d'eau n'est pas troublée par le surgissement des rosaces charnues comme des feuilles de chou sur le lit flottant une pensée limbée de...
Le SEL ne manque pas de poésie
(ou l'inverse) le Centre Régional du Livre de LORRAINE inaugure, cette semaine, dans sa lettre courrielle le "SEL", une belle formule imaginée par le Centre Régional du Livre de Poitou-Charente,...
Salon des Editeurs Indépendants- PARIS
Les éditions Aspect seront sur le stand "Lorraine" à l'Espace des Blancs Manteaux à Paris les 20.21 et 22 novrembre 2009 Présentation des 2 nouveaux ouvrages: "CARNAVALESQUES 3" , 17 écrivains de...
...Ciel de traîne...
.......................................................................... coucher de soleil un peu de lumière nichée au creux du sommeil avant le lever du jour l'oubli des rêves les plus noirs...
Le commis voyageur
Bagages trop lourds Comme emportés Un jour de tempête Temps qui court À tort À travers Efforts incontinents Un hôtel et puis passe Vertige de se voir à travers Ce miroir de la raison défaillante...
Quem te disse que a noite é eterna?Qui t'a dit qui la nuit est eternelle?
Quem te disse que a noite é eterna? Quem te disse que a noite é eterna? A noite é a vida escorrendo em nós -como um vulcão antigo de magmas calcinados- cravando as impressões digitais nas rugas do...
Matin
Extrême sourire tiré du coin de l’œil. Iris calme porté sur la descente du lit. Le tapis n’a pas bougé d’un ciel, la fenêtre de brume refuse de sommer le soleil. Les cailloux reposent sur le vieux...
Egarée...
la chair du monde m’effraie ces mots qui disent ma propre béance comme pour convaincre du réel o ce corps qui s’efface dans la poussière lumineuse peut-être le long de la suture la déhiscence du...