Philhéllène
Derniers articles
Un jour a louveciennes
- " Nous sommes Dimanche 1er novembre..." -"Le 1er Novembre, c'est toujours comme un Dimanche, en un peu plus triste, avec des chrysanthèmes" -" Si tu veux. -"De toutes façons c'est férié......
Un samedi a louveciennes
- "Tu ne trouves pas qu'il fair froid ? " -"Je m'en moque, j'attends les canards ." -"C'est bien ce que je dis : il fait un froid de canard ". Pour visiter Louveciennes cliquer sur un lien...
Retour du marche : Stamnagathi
Σταμναγκάθι Le stamnagathi (stamna = cruche, agathi = épine) est une plante sauvage originaire de Crète qui tient son nom de l'utilisation qu'en faisaient les Crétois. En effet, lorsqu'ils...
Haïku : blanc
Le thème de la semaine retenu pour les haïkus de la Mansarde Bleue : BLANC Coton aérien Ephémère couverture Nuages dans le ciel Trinity
La vache qui rit aime les bains de mer
Les voyages forment la jeunesse paraît-il ... Je ne sais si ce ATHENES PARIS le prouve. Mais, les vaches de Maminou (link ) aiment tant les bains de mer qu'elles songent à venir passer l'hiver sur...
Interlude - devinette : Comment arrive-t-on là-haut ?
Les Météores (Photo personnelle) Réponse : en faisant comme ce jeune marié ci-dessous : Dessin de Mordillo Il va au 7e ciel, alors qu'en allant aux monastères, vous ne faites que vous rapprocher...
Athenes paris
Depuis hier, comme chaque année pour moi , j'ai commencé ma semaine avec LE LUNDI DES SALTIMBANQUES Cela ne m'empêchera pas d'ouvrir la Cantine et la Librairie et le club des Philhéllènes ......
"mezze" et causeries à la carte ...
Ce soir vous êtes invité(e)s à un MEZZE grec On y mange, on y boit. Tout est sur la table. On se sert ce que l'on veut. On peut même piquer avec sa fourchette dans le plat. On parle de tout et de...
Constantin Cavafis : je suis parti
Ce poème de Constantin Cavafis a été écrit en 1913. Επήγα Δεν εδεσμεύθηκα. Τελείως αφέθηκα κ’ επήγα. Στες απολαύσεις, που μισό πραγματικές, μισό γυρνάμενες μες στο μυαλό μου ήσαν, επήγα μες στην...
Constantin Cavafis : Voix
Constantin Cavafis a écrit ce poème en 1904. Voix Voix sublimes et bien-aimées de ceux qui sont morts, ou de ceux qui sont perdus pour nous comme s’ils étaient morts. Parfois, elles nous parlent...