Derniers articles
Cap désir
Je me promène sur le pont d’un grand navire. Le soleil ne va pas tarder à s’éveiller et luire. Une brise de mots vagabonde sur le gaillard d’avant, Elle apporte une odeur de sel et de changements....
Malgré le crachin
Malgré le crachin À M… Il est revenu, Le temps du crachin, Dans les arbres nus De notre chemin. Il pleut, puis il pleut, Les oiseaux se cachent, Et les écureuils Boudent les châtaignes. Finis les...
La mer...
Sur l’écran infini Les nuages obèses Aux couleurs explosées Glissent dans le silence Se reflètent assombris Aux houles arachnéennes Voilant de noirs royaumes Abris de l’inconnu Le flux et le...
Arre a tes amours ****
l,'Arré n est pas terre triste L 'Arré vit au rythme des saisons riant au printemps sous la brise fraiche, doré en été, dansant dans ses ajoncs d 'or , et sa bruyére en camaieux de roses. le soir...
Sous la peau, la pierre...
Sous la peau, la pierre Terne et sans vie, veinée de bleu au fond des draps Sous la peau, le froid Terrible et inhumain aux premiers feux du soir. Et puis… La peur de soi La peur de l’autre. Sous...
Un homme fragile : peur
Un homme fragile un homme fragile : la solitude : seul au monde un homme fragile : pensée macabre au bord de l'eau un homme fragile La solitude : Veillir : La haine : peur : Peur de vivre, peur...
Fin des temps...
Que se glisse la dalle Sur le sombre caveau Empli de feuilles mortes Fol espoir d’un printemps Que se couvre le ciel Sur l’étendue brumeuse De prairies oubliées Envahies par les ronces Que...
Tenir
C'est drôle que tu sois là. Tu n'arrives pas non plus à t'endormir ce soir ? Cette musique qui approche... qui envahit tout bas, puisqu'elle nous y invite... Une danse légère qui ravive nos...
Automne (3):COMPLAINTE
Le vent a déchiré notre parure , sur nos têtes de pauvres couronnes de rois déchus, le voile mortel descend sur nous. Hiver Son souffle s'acharne et grandi dans sa férocité il cingle nos...
Victor Hugo La source tombait du rocher
La source tombait du rocher Goutte à goutte à la mer affreuse. L'océan, fatal au nocher, Lui dit : - Que me veux-tu, pleureuse ? Je suis la tempête et l'effroi ; Je finis où le ciel commence....